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Guide des œuvres étudiantes

Self-Portrait

Nom Classe Date

Simeon Solomon, Self-Portrait (1859), Tate Britain. Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
Simeon Solomon artsdot.com/fr/artists/simeon-solomon_fr/
Dates de l'artiste
1840 – 1905
Peint
1859
Technique mixte
Drawing
Dimensions originales
17 x 15 cm
Époque
19th Century
Lieu de l'exposition
Tate Britain artsdot.com/fr/museums/tate-britain-london_fr/
Artistic style
Victorian, Symbolism
Notable elements or techniques
Black and white drawing, pensive expression
Subject or theme
Introspection, identity, self-expression

Mise en contexte

Self-Portrait — Simeon Solomon

Quelle est sa taille ?

L'original mesure 17 × 15 cm (hauteur × largeur), représenté ici à côté d'un adulte de taille moyenne.

Date de création

  1. 1840
  2. 1850
  3. 1860
  4. 1870
  5. 1880
  6. 1890
  7. 1900

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 65 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 19. L'artiste est décédé à l'âge de 65. 1 des 12 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de Simeon Solomon (1840–1905) ▲ cette œuvre, 1859 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1862 Années d'activité principales : 1862–1878 Œuvres tardives : à partir de 1878

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : artsdot.com/fr/art/similar/simeon-solomon-self-portrait-D3G7EC-en/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Putty #dac7b6

    Palette répertoriée

    • #DAC7B6
    • #978676
    • #756456
    • #BCAA97

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Neutrals La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Putty
    Intensité
    Balanced Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Gentle Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Unified Palette L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Brilliant Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Muted La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de Simeon Solomon au cours des douze derniers mois — 6 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 61,1%1 100 visites
    2. 2 Portugal 11,1%200 visites
    3. 3 États-Unis d'Amérique 11,1%200 visites
    4. 4 Brésil 5,6%100 visites
    5. 5 Royaume-Uni 5,6%100 visites
    6. 6 Suède 5,6%100 visites

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 17 œuvres les plus consultées de Simeon Solomon

    1. 1 Day and Night 8,7%200 visites
    2. 2 The Song Of Miriam - 8,7%200 visites
    3. 3 Classical Lady 8,7%200 visites
    4. 4 Sappho et Erinne dans un jardin à Mytilène, 1864 8,7%200 visites
    5. 5 Rabbi Carrying The Torah 8,7%200 visites
    6. 6 The Annunciation, 1877 8,7%200 visites
    7. 7 Terra, 1895 4,3%100 visites
    8. 8 King Solomon, 1874 4,3%100 visites
    9. 9 Babylon hath been a golden cup 4,3%100 visites
    10. 10 The Book Of Ruth 4,3%100 visites
    11. 11 The Toilet Of A Roman Lady - 4,3%100 visites
    12. 12 Isaac ^ rebecca 4,3%100 visites
    13. 13 Classical Lady - 4,3%100 visites
    14. 14 Judith And Her Attendant - 4,3%100 visites
    15. 15 Self-Portrait, 1859 cette peinture 4,3%100 visites
    16. 16 The Mystery of Faith 4,3%100 visites
    17. 17 Faust and Marguerite, 1856 4,3%100 visites

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 99,5% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 65 œuvres de cet artiste, dont 17 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 15, captant 4,3% de cette attention (100 visites). Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    Self-Portrait — Simeon Solomon

    A Glimpse into the Soul: The Introspective World of Simeon Solomon

    In the quiet, monochromatic depths of Simeon Solomon’s 1859 Self-Portrait, we encounter more than just a mere likeness; we witness a profound moment of psychological vulnerability. This delicate drawing, rendered with the sensitive touch characteristic of the early Pre-Raphaent era, captures a figure lost in deep contemplation. The subject, possessing long, elegantly styled hair and a pensive gaze that drifts toward an unseen horizon, serves as a window into the artist's internal landscape. Through the masterful use of light and shadow in this black and white medium, Solomon invites the viewer to share in a private moment of introspection, where the boundaries between the creator and the creation begin to blur.

    The composition is enriched by a subtle sense of place, featuring a window that frames the subject against a backdrop containing a hanging painting. This layering of imagery—a portrait within a portrait—adds a sophisticated depth to the work, suggesting the layers of identity that Solomon himself navigated throughout his complex life. The interplay between the physical setting and the emotional weight of the expression creates a tension that is both haunting and beautiful, making this piece an exquisite example of how Victorian artists utilized domestic intimacy to explore much larger, universal themes of longing and self-discovery.

    Symbolism and the Pre-Raphaelite Spirit

    To understand this work, one must look through the lens of the Pre-Raphaelite movement, a period defined by an intense devotion to detail and a fascination with symbolic truth. While Solomon’s later works became famous for their explorations of Jewish identity and classical mythology, this early self-portrait reveals the foundational seeds of his artistic preoccupation: the exploration of the "inner self." The soft textures of the hair and the flowing drapery of the dress are not merely decorative; they represent a tactile connection to the physical world that contrasts sharply with the ethereal, distant gaze of the subject.

    For the discerning collector or interior designer, this piece offers a unique opportunity to introduce a sense of historical gravity and poetic melancholy into a space. The artwork functions as a focal point of quietude, perfect for a study, a library, or a gallery wall where conversation and reflection are encouraged. Its monochromatic palette ensures a timeless elegance, allowing it to integrate seamlessly into both classical and contemporary decor, providing a sophisticated touch of Victorian romanticism that transcends the passing trends of modern design.

    A Timeless Legacy for the Modern Collector

    Owning a reproduction of such a significant piece is an act of preserving a fragment of art history. Solomon’s life, marked by both immense brilliance and profound tragedy, imbues his work with an emotional resonance that remains palpable over a century later. This Self-Portrait stands as a testament to the power of the line and the depth of the human spirit. It is a piece that does not merely decorate a room but breathes life into it, offering a continuous dialogue between the nineteenth-century artist and the modern observer.

    Whether you are drawn to the technical precision of the drawing or the evocative atmosphere of the Victorian era, this work serves as an enduring inspiration. It invites anyone who views it to pause, to look inward, and to find beauty in the quietest moments of existence.

    Artiste et musée

    Artiste

    Simeon Solomon

    Né(e) à Londres, Royaume-Uni

    A Life Shrouded in Beauty and Scandal: The World of Simeon Solomon

    Simeon Solomon, a name whispered with both reverence and regret within the annals of Victorian art, occupies a unique and often tragic position amongst the Pre-Raphaelites. Born in London in 1840 into a prominent Jewish family – the eighth and final child of merchant Michael (Meyer) Solomon and artist Catherine (Kate) Levy – his life was one of remarkable artistic promise tragically curtailed by societal prejudice and personal demons. He wasn’t merely a painter; he was a cultural mirror reflecting the complexities of Victorian England, grappling with faith, desire, and identity in a rapidly changing world.

    Early Influences and Artistic Development

    Solomon’s artistic education began within his own family circle. His mother possessed an amateur talent for miniature painting, while his elder siblings, Abraham and Rebecca Solomon, were both established artists exhibiting at the Royal Academy. It was from them, particularly his brother Abraham, that Simeon received his initial training, learning the fundamentals of draftsmanship and composition. He formally studied at Carey’s Art Academy in 1852 before entering the prestigious Royal Academy Schools in 1856. This period proved pivotal, as it introduced him to the burgeoning Pre-Raphaelite Brotherhood through Dante Gabriel Rossetti. The encounter with Rossetti, along with friendships forged with Edward Burne-Jones and Algernon Charles Swinburne, profoundly shaped Solomon’s artistic sensibilities. He embraced their commitment to detailed realism, vibrant color palettes, and a fascination with literature, mythology, and religious narratives. Early works like Isaac Offered (1858) demonstrate this initial influence, showcasing a meticulous attention to detail and a dramatic narrative style characteristic of the Pre-Raphaelites. However, Solomon quickly began to forge his own path, infusing his paintings with a distinctly personal vision.

    Themes of Faith, Desire, and Identity

    Solomon’s artistic output was remarkably diverse, encompassing biblical scenes, classical mythology, and genre paintings depicting Jewish life and rituals. He found particular inspiration in the Hebrew Bible, creating works such as Moses (1860) and Shadrach, Meshach, and Abednego (1863), which resonated with his own cultural heritage. Yet, it was his exploration of classical themes that truly set him apart. Paintings like In the Temple of Venus (1863) and Bacchus (1867) reveal a fascination with sensuality and beauty, often imbued with an undercurrent of melancholy and longing. These works also hint at Solomon’s growing interest in same-sex desire, a theme he would explore more explicitly – and dangerously – throughout his career. His association with Algernon Charles Swinburne, whose poetry celebrated unconventional love and challenged Victorian morality, undoubtedly fueled this exploration. He was one of the first artists to openly depict homoerotic themes, albeit often veiled in classical allegory or biblical narrative.

    Scandal, Decline, and Lasting Legacy

    The year 1873 marked a devastating turning point in Solomon’s life. His arrest in a public urinal for attempting to commit sodomy brought swift and brutal consequences. Though he received a relatively light fine, the scandal shattered his reputation and effectively ended his career as a publicly exhibited artist. A subsequent arrest in Paris in 1874 led to a three-month prison sentence. Shunned by much of the art establishment, Solomon descended into alcoholism and poverty. However, despite his ostracization, he continued to create art, albeit often under difficult circumstances. He found support from a small circle of admirers – including Oscar Wilde, John Addington Symonds, and Walter Pater – who recognized his talent and collected his works in private. He spent time in the St Giles Workhouse, continuing to paint even amidst hardship. His death in 1905, resulting from complications related to alcoholism, went largely unnoticed by the wider public. In recent decades, however, there has been a growing reassessment of Solomon’s work and life. Retrospectives at the Birmingham Museum & Art Gallery (2005-6) and the Ben Uri Gallery in London (2006) have brought his art to a new audience, recognizing him as a significant figure within the Pre-Raphaelite movement and a pioneering artist who dared to challenge Victorian conventions. His paintings now reside in prominent collections such as the Victoria and Albert Museum, Wightwick Manor, and Leighton House, ensuring that his unique vision continues to inspire and provoke thought for generations to come. His story serves as a poignant reminder of the fragility of artistic freedom and the enduring power of art to transcend societal boundaries.

    Musée

    Tate Britain

    Exposé à Londres, Royaume-Uni

    Les origines et l'histoire de Tate Britain

    Les fondations de Tate Britain furent posées par Sir Henry Tate, dont la vision a permis d'établir un espace dédié à la production artistique de la nation. L'institution a ouvert ses portes le 21 juillet 1897, opérant initialement sous le nom de National Gallery of British Art. Cette période pionnière s'est concentrée sur la sécurisation d'un foyer permanent pour l'histoire visuelle du pays, bâtissant une collection qui allait croître au rythme des mutations de la créativité britannique.

    Au fil des décennies, l'identité de l'institution a évolué pour refléter l'expansion de son rôle. De 1897 jusqu'en 1932, elle a conservé sa désignation de National Gallery of British Art. Par la suite, son nom a été transformé en Tate Gallery, un titre qu'elle a porté durant une grande partie du XXe siècle. Cette ère a vu l'institution évoluer à travers des mutations culturelles majeures, menant finalement à l'appellation Tate Britain en mars 2000.

    Le site lui-même occupe un emplacement prestigieux à Londres, situé sur les anciens terrains de la prison de Millbank. Cette transition, d'un lieu de confinement vers un centre d'étude artistique, marque un changement profond dans le caractère de ce site riverain. L'histoire du bâtiment est intimement liée à l'évolution même de l'art qu'il abrite, s'élevant des structures formelles de la fin de l'ère victorienne pour embrasser la modernité.

    La Grandeur de l'Architecture et la Conception du Bâtiment

    Niché à Millbank, au cœur de la City of Westminster à Londres, en Angleterre, l'édifice s'élève sur l'ancien site de la prison de Millbank. Fruit du travail des constructeurs Higgs et Hill, la structure offre un équilibre harmonieux entre les proportions classiques et une sensibilité résolument moderne. La présence architecturale du lieu se définit par ce dialogue constant entre la tradition et le design contemporain, une élégance qui lui a valu d'être classée au Grade II* en 1970.

    Une rénovation d'envergure, achevée en 2013, a permis de repenser l'intérieur pour répondre aux exigences de l'époque actuelle. Ce projet ambitieux a notamment vu la création de neuf nouvelles galeries, dotées de sols renforcés pour accueillir le poids imposant de sculptures monumentales. L'espace physique est conçu pour favoriser une rencontre intime et silencieuse avec l'art, offrant un cadre structuré propice à la contemplation. L'agencement même du lieu instaure un sentiment de continuité fluide entre la trame historique du bâtiment et sa fonction artistique contemporaine.

    Une vaste collection d'art britannique

    La collection embrasse plus de 500 ans d'art britannique, s'érigeant en véritable galerie nationale pour l'expression créative du pays, de l'an 1500 jusqu'à nos jours. Elle abrite un ensemble substantiel d'œuvres remontant à l'ère Tudor, des pièces qui s'imposent comme des présences physiques traçant l'évolution d'un langage visuel singulier à travers les siècles.

    D'importantes collections d'œuvres de J.M.W. Turner occupent une part prépondérante des collections, offrant un regard profond sur son approche unique de la lumière et de l'atmosphère. L'étendue de la collection s'étire jusqu'aux époques moderne et contemporaine, où la présence d'artistes tels que David Hockney, Peter Blake et Francis Bacon établit un lien avec les développements les plus récents de l'expression britannique. Chaque époque est ainsi magnifiée par les matériaux et les techniques spécifiques de son temps.

    Ophelia, 1851

    The Lady of Shalott, 1888

    The Shipwreck, 1805

    Three Studies for Figures at the Base of a Crucifixion, 1944

    Les chefs-d'œuvre de la collection permanente

    L'influence du mouvement préraphaélite imprègne profondément les murs de la galerie à travers les œuvres de Sir John Everett Millais. Sa peinture Ophelia demeure l'une des pièces les plus célèbres de l'institution, véritable pilier de la collection. À proximité, le poids du mythe et de la légende est porté par John William Waterhouse dans The Lady of Shalott. Ces toiles exigent une attention silencieuse, invitant à une immobilité qui fait écho à la gravité de leurs sujets.

    La lumière et l'atmosphère sculptent l'expérience sensorielle au cœur de ce sanctuaire. The Shipwreck de J.M.W. Turner capture une force élémentaire presque sauvage, tandis que Carnation, Lily, Lily, Rose de John Singer Sargent propose une étude tout aussi fascinante de la lumière et de la couleur. Enfin, Proserpine de Dante Gabriel Rossetti apporte une profondeur symbolique aux collections permanentes, s'imposant comme une présence calme et intemporelle parmi les multiples strates de l'histoire de l'art britannique.

    Ophelia, 1851

    The Lady of Shalott, 1888

    Carnation, Lily, Lily, Rose, 1885

    The Shipwreck, 1805

    Proserpine, 1874

    Expositions et dialogue artistique

    Le musée s'affirme comme un espace de réflexion critique constante grâce à la finesse de ses expositions thématiques. Tous les deux ans, ses galeries accueillent l'exposition annuelle du Turner Prize, un événement majeur qui insuffle une dynamique contemporaine à l'institution. Ce cycle de programmation garantit que le dialogue entre les collections historiques et les mouvements artistiques actuels demeure vibrant et vivant. Ces dernières années, l'exposition « David Hockney: Arrival » a notamment exploré l'usage de la technologie iPad pour la capture de paysages et de portraits, illustrant avec brio la manière dont les médiums artistiques s'adaptent aux mutations technologiques tout en préservant leur puissance expressive.

    L'envergure de ces présentations s'étend jusqu'à des perspectives mondiales et des études atmosphériques singulières. L'exposition « Nigerian Modernism » a ainsi exploré les mouvements artistiques éclos en Afrique du Nigeria au milieu du XXe siècle, mettant en lumière des artistes qui, par l'expérimentation, ont défié les récits coloniaux. Par ailleurs, le musée a consacré des expositions aux œuvres de Claude Monet, s'intéressant tout particulièrement à sa fascination pour l'éphémère et les jeux de lumière, à l'instar de la manière dont la clarté se reflète sur la Tamise dans « The London Harbour ».

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de Self-Portrait

    artsdot.com/fr/art/download/simeon-solomon-self-portrait-D3G7EC-en/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Solomon, Simeon. Self-Portrait. 1859, Tate Britain. https://artsdot.com/fr/art/simeon-solomon-self-portrait-D3G7EC-en/
    APA
    Solomon, Simeon (1859). Self-Portrait [Painting]. Tate Britain. https://artsdot.com/fr/art/simeon-solomon-self-portrait-D3G7EC-en/
    Chicago
    Simeon Solomon. Self-Portrait. 1859. Tate Britain. https://artsdot.com/fr/art/simeon-solomon-self-portrait-D3G7EC-en/
    Harvard
    Solomon, Simeon (1859) Self-Portrait. Tate Britain. Available at: https://artsdot.com/fr/art/simeon-solomon-self-portrait-D3G7EC-en/

    Regardez de plus près

    Self-Portrait — Simeon Solomon

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    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : self-portrait, victorian art, symbolism. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    4. Revenez sur Sappho et Erinne dans un jardin à Mytilène (1864), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. Simeon Solomon avait environ 19 ans lors de la création de cette œuvre. Quels éléments témoignent du travail d'un artiste à ce stade de sa carrière ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Quiz d'art

    Self-Portrait — Simeon Solomon

    Connaissez-vous bien cette œuvre ?

    Cochez une réponse pour chacune des 5 questions ci-dessous. Chaque question possède exactement une seule bonne réponse.

    1. 1. What artistic movement is Simeon Solomon associated with?

      • A Romanticism
      • B Impressionism
      • C Pre-Raphaelites
    2. 2. In what year was this self-portrait created?

      • A 1865
      • B 1870
      • C 1859
    3. 3. What medium did Simeon Solomon use to create this artwork?

      • A Oil paint
      • B Watercolor
      • C Graphite on paper
    4. 4. Where is this self-portrait currently housed?

      • A The Louvre Museum
      • B The Metropolitan Museum of Art
      • C Tate Britain
    5. 5. What does the image description highlight about Solomon's artistic style?

      • A His preference for bold colors and dramatic lighting.
      • B His meticulous attention to detail and symbolic representation.
      • C His rejection of traditional academic conventions.

    Mon score : ____ sur 5

    Corrigé — pour l'enseignant

    Ceci commence une nouvelle page imprimée, ce qui permet de l'exclure simplement des exemplaires.

    1C · 2C · 3C · 4C · 5B

    Vérifiez chaque réponse en vous référant à la notice du catalogue de ce tableau

    Questions et réponses

    Quand "Self-Portrait" a-t-il été créé, et à quel mouvement appartient-il ?

    «Self-Portrait» de Simeon Solomon date de 1859 et appartient au mouvement Pre-Raphaelite Revival.

    Pour quelle pièce «Self-Portrait» de Simeon Solomon est-il recommandé ?

    Une reproduction de « Self-Portrait » s'intègre parfaitement dans une Living Room.

    Quel format d'impression pour «Self-Portrait» de Simeon Solomon convient à la pièce recommandée ?

    L'association recommandée pour «Self-Portrait» de Simeon Solomon : une impression de Small dans un(e) Living Room.