Papier

Guide des œuvres étudiantes

The workers

Nom Classe Date

Maurice Utrillo, The workers. Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
Maurice Utrillo artsdot.com/fr/artists/maurice-utrillo_fr/
Dates de l'artiste
1883 – 1955

Mise en contexte

The workers — Maurice Utrillo

De quelle époque pourrait dater cette œuvre ?

  1. 1880
  2. 1890
  3. 1900
  4. 1910
  5. 1920
  6. 1930
  7. 1940
  8. 1950

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 72 au décès.

Ombré : la vie de Maurice Utrillo (1883–1955) chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1910 Années d'activité principales : 1910–1917 Œuvres tardives : à partir de 1917

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

L'année exacte de cet enregistrement n'est pas répertoriée — en vous basant sur l'existence de l'artiste et le style de l'œuvre, de quelle décennie s'agirait-il selon vous ?

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : artsdot.com/fr/art/similar/maurice-utrillo-the-workers-8LSVRY-en/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Phthalo Green #212318

    Palette répertoriée

    • #212318
    • #BCAC99
    • #855F38
    • #3B6169

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Nom de la couleur principale
    Phthalo Green
    Intensité
    Monochromatic Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Bold Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Discordant Palette L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Deep_shadow Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Subtle Color La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de Maurice Utrillo au cours des douze derniers mois — 24 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 68,0%17 000 visites
    2. 2 France 6,4%1 600 visites
    3. 3 États-Unis d'Amérique 5,6%1 400 visites
    4. 4 Italie 2,8%700 visites
    5. 5 Hong Kong 2,0%500 visites
    6. 6 Singapour 2,0%500 visites
    7. 7 Pologne 1,6%400 visites
    8. 8 Roumanie 1,6%400 visites
    9. 9 Estonie 1,2%300 visites
    10. 10 Royaume-Uni 1,2%300 visites
    11. · 14 autres pays 7,6%1 900 visites

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de Maurice Utrillo

    1. 1 Pontoise, Rue De L'éperon et Rue De La Coutellerie 2,7%800 visites
    2. 2 The pink house in Montmartre 2,3%700 visites
    3. 3 Sacre-Coeur 1,7%500 visites
    4. 4 Gabrielle la belle, montmartre 1,7%500 visites
    5. 5 Le Lapin Agile [Le Lapin Agile], 1913 1,3%400 visites
    6. 6 Windmills of Montmartre 1,3%400 visites
    7. 7 A Street in a Suburb of Paris, 1912 1,3%400 visites
    8. 8 montmartre, 1930 1,3%400 visites
    9. 9 le Maquis de Montmartre Sous la Neige 1,3%400 visites
    10. 10 Rue du Chevalier de la Barre, Les coupoles du Sacré-Cœur et le clocher de Saint-Pierre de Montmartre 1,3%400 visites
    11. 11 The House of Mimi Pinson in Montmartre 1,0%300 visites
    12. 12 Church of Saint Jean Baptiste le Perreux on the Marne, 1938 1,0%300 visites
    13. 13 Sacre Coeur de Montmartre and Chateau des Brouillards, 1934 1,0%300 visites
    14. 14 The Theatre l'Atelier 1,0%300 visites
    15. 15 Le Sacre-Coeur Montmartre 1,0%300 visites
    16. 16 basilica 1,0%300 visites
    17. 17 Street Mont-Cenis 1,0%300 visites
    18. 18 galette 1,0%300 visites
    19. 19 Montmartre 6 1,0%300 visites
    20. — The workers cette peinture 0,0%0 visites

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 25,2% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 660 œuvres de cet artiste, dont 200 ont été consultées au moins une fois. Cette peinture n'a pas encore été consultée durant cette période — elle clôt la liste sans aucun classement. Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    Artiste et musée

    Artiste

    Maurice Utrillo

    Né(e) à 18e arrondissement de Paris, France

    Jeunesse, Famille et Formation

    Maurice Utrillo naît sous le nom de Maurice Valadon le 26 décembre 1883 dans le quartier de Montmartre, à Paris, en France. Son arrivée au monde fut marquée par une certaine ambiguïté, sa mère, Suzanne Valadon, n'ayant jamais révélé l'identité de son père. Suzanne était une femme aux multiples vies, ayant évolué du statut d'acrobate de cirque à celui de modèle d'artiste très convoité. Grandissant dans l'atmosphère bohémienne de Montmartre, Maurice était entouré par l'énergie créative du quartier, pourtant son propre destin fut davantage façonné par les épreuves personnelles que par une instruction formelle. Il ne reçut aucune formation académique en école d'art, apprenant plutôt par les conseils directs et sans artifice de sa mère.

    Sa jeunesse fut une période difficile, marquée par les luttes contre l'alcoolisme et la maladie mentale. Alors qu'il affrontait des crises de maladie et un sentiment croissant d'isolement, Suzanne l'encouragea à se tourner vers la peinture. Elle y voyait une forme de thérapie, un moyen de trouver une certaine stabilité au milieu de ses turbulences intérieures. Vers 1904 ou 1905, il commença à peindre sous son regard attentif. Cette période initiale relevait moins de la technique académique que de la recherche d'un moyen de naviguer dans sa propre réalité. Les rues et les bâtiments de son quartier natal devinrent ses premiers maîtres, lui offrant un sentiment de structure lorsque sa vie personnelle semblait incertaine.

    La Période Blanche et le Style Artistique

    Vers 1909, Maurice Utrillo entra dans une phase singulière de son œuvre, désormais connue sous le nom de « Période Blanche ». Durant ces années, son rapport à la toile devint profondément physique, presque charnel. Il choisit souvent de travailler sur du carton plutôt que sur la toile traditionnelle, un parti pris qui infléchit le poids et la présence même de ses compositions. Sa technique reposait sur un impasto généreux, où il appliquait la peinture avec une épaisseur telle qu'elle conférait à la surface une qualité sculpturale et tangible. Pour parvenir à cet effet, il mélangeait le blanc de zinc avec du plâtre, créant ainsi des couches texturées qui imitaient les surfaces mêmes qu'il cherchait à dépeindre.

    Cette méthode lui permettait de capturer l'âme des murs érodés et des façades patinées par le temps des rues de Montmartre qu'il connaissait si bien. Sa palette, durant cette période, se faisait sobre, privilégiant les tons sourds d'ocres, de bruns et de gris. Ces couleurs, alliées aux textures crayeuses et craquelées du plâtre, reflétaient l'architecture vieillissante du quartier. Il ne cherchait pas l'éclat chromatique d'une métropole bouillonnante, mais s'intéressait plutôt à cette lumière pâle et silencieuse qui se déposait sur la pierre et le mortier des édifices.

    1910: place pigalle

    1913: The Lapin Agile [Le Lapin Agile]

    1917: Rue Saint-Vincent and the Lapin Agile

    Œuvres emblématiques et thématiques

    Le regard d'Utrillo s'est porté avec une intensité singulière sur l'ossature même de la ville, se spécialisant dans la capture des paysages urbains. Ses sujets de prédilection étaient les maisons et les ruelles du quartier de Montmartre, à Paris. Il entretenait une affinité toute particulière pour les façades silencieuses et patinées par le temps, ainsi que pour les passages sinueux qui dessinaient l'identité de ce quartier. Nombre de ses toiles immortalisent la basilique du Sacré-Cœur ou diverses scènes de rue parisiennes, se concentrant souvent sur la manière dont la lumière caresse la pierre et le plâtre des édifices.

    L'artiste revenait sans cesse aux mêmes recoins de son univers, trouvant une familiarité profonde dans les monuments locaux. Le Lapin Agile, un cabaret montmartrois qui faisait office de point de ralliement pour de nombreux artistes et écrivains, fut l'un de ces lieux de prédilection. Son œuvre dépeint fréquemment ces carrefours de vie sociale et l'architecture qui les entoure. Avec l'évolution de sa santé au fil des années, sa perspective a fini par basculer. Ne pouvant plus errer librement dans les rues, il a commencé à peindre des paysages vus depuis ses fenêtres, s'appuyant souvent sur des cartes postales ou sur sa propre mémoire pour reconstruire les scènes qu'il ne pouvait plus atteindre.

    Montmartre Street Corner or Lapin Agile (1936)

    Les dernières années et la fin d'un voyage

    À la fin des années 1920, Maurice Utrillo avait enfin atteint un niveau de stabilité et de respect qui lui avait longtemps échappé. En 1928, le gouvernement français lui décernait la Croix de la Légion d'honneur, saluant sa manière unique de capturer l'âme et l'esprit des rues. Sa vie personnelle connut également un tournant majeur en 1935 lorsqu'il épousa Lucie Valore. Après leur mariage, le couple s'installa au Vésinet, un havre de paix situé aux lisières de Paris, loin du tumulte urbain.

    Tandis que sa santé commençait à décliner, sa pratique artistique se métamorphosait. Ne pouvant plus peindre en plein air, il tourna son regard vers les paysages qui s'offraient à lui depuis ses fenêtres. Il s'appuyait alors souvent sur des cartes postales ou sur la force de sa propre mémoire pour recréer ces scènes de Montmartre qui avaient forgé sa jeunesse. Même dans ces dernières étapes de sa vie, son lien viscéral avec la ville demeurait le fil conducteur de son existence.

    Son voyage terrestre prit fin le 5 novembre 1955. Il s'éteignit à l'Hôtel Splendid à Dax, en France. Bien que ses dernières années se soient déroulées loin du cœur bouillonnant de la capitale, ses racines restèrent profondément ancrées dans le quartier de sa naissance. Il fut finalement inhumé au Cimetière Saint-Vincent, à Montmartre, rejoignant ainsi l'âme de la ville qu'il avait tant aimée.

    Héritage et Influence

    Maurice Utrillo demeure une figure singulière dans l'histoire de l'École de Paris, en grande partie parce qu'il était l'un des rares peintres notables de Montmartre à y être véritablement né et élevé. Tandis que de nombreux artistes convergeaient vers ce quartier pour puiser leur inspiration dans son mode de vie bohémien, son œuvre, elle, a germé d'une expérience vécue, imprégnée de ses rues sinueuses et de ses façades érodées par le temps. Ses toiles offrent un regard inestimable sur l'atmosphère du Paris du début du XXe siècle, capturant une version de la ville qui se transformait rapidement, même au moment même où il la peignait.

    La portée de son travail s'étend bien au-delà des collines de Montmartre. Ses peintures sont conservées dans de nombreux musées à travers le monde, garantissant que sa vision singulière de la solitude urbaine demeure accessible à ceux qui étudient cette époque. Sa présence au sein de collections internationales majeures, telles que le Musée de l'Ermitage et le Musée d'Orsay, confirme l'importance durable de sa perspective sur l'environnement bâti. Il ne cherchait pas à dépeindre de grands événements historiques, mais se concentrait plutôt sur la réalité quotidienne et silencieuse des rues et des édifices qui définissaient son foyer.

    Où admirer ses œuvres aujourd'hui

    Pour s'immerger dans l'atmosphère feutrée et texturée des ruelles de Montmartre à travers son regard, il est possible de se rendre dans plusieurs institutions de renommée mondiale. À New York, ses toiles font partie des collections prestigieuses du Metropolitan Museum of Art ainsi que du Museum of Modern Art. Ces œuvres permettent de contempler de près cet impasto généreux et ces façades pâles et crayeuses qu'il affectionnait tant, même lorsqu'il, dans ses dernières années, peignait de mémoire.

    En Europe, son empreinte est palpable au sein de nombreuses galeries emblématiques. Le Musée National d'Art Moderne et la Tate Gallery conservent tous deux ses pièces, préservant ainsi l'essence même des quartiers parisiens qu'il chérissait. Pour une connexion plus intime avec le territoire qui l'a façonné, son art est mis à l'honneur au Musée de Montmartre, un lieu qui semble intimement lié à la vie qu'il a menée.

    The Lapin Agile (1913)

    Montmartre Street Corner or Lapin Agile (vers 1936)

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de The workers

    artsdot.com/fr/art/download/maurice-utrillo-the-workers-8LSVRY-en/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Utrillo, Maurice. The workers. n.d., https://artsdot.com/fr/art/maurice-utrillo-the-workers-8LSVRY-en/
    APA
    Utrillo, Maurice (n.d.). The workers [Painting]. https://artsdot.com/fr/art/maurice-utrillo-the-workers-8LSVRY-en/
    Chicago
    Maurice Utrillo. The workers. n.d. https://artsdot.com/fr/art/maurice-utrillo-the-workers-8LSVRY-en/
    Harvard
    Utrillo, Maurice (n.d.) The workers. Available at: https://artsdot.com/fr/art/maurice-utrillo-the-workers-8LSVRY-en/

    Regardez de plus près

    The workers — Maurice Utrillo

    Regardez de plus près

    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Combien de visages pouvez-vous trouver ? ____ (notre catalogue en dénombre 3 — êtes-vous d'accord ?)
    4. Revenez sur Le Lapin Agile [Le Lapin Agile] (1913), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. Qu'est-ce que l'artiste a pu vouloir vous faire ressentir ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Questions et réponses

    Combien de personnes consultent « The workers » ?

    Une page Statistiques est disponible pour « The workers ». Elle présente l'évolution mensuelle des visites de l'œuvre ainsi que des autres créations de l'artiste, avec une répartition par pays et par langue.

    Puis-je voir une vue aux rayons X de «The workers» de Maurice Utrillo ?

    La page Radiographie de «The workers» de Maurice Utrillo est un visionneur interactif qui vous permet de parcourir onze couches optiques de l'image de l'œuvre, incluant une vue de style radiographie.

    Quelle est l'harmonie des couleurs de «The workers» de Maurice Utrillo ?

    L'harmonie colorée de « The workers » est décrite comme étant Discordant Palette.