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Guide des œuvres étudiantes

George Berkeley

Nom Classe Date

John Smibert, George Berkeley (1726), National Portrait Gallery. Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
John Smibert artsdot.com/fr/artists/john-smibert_fr/
Dates de l'artiste
1688 – 1751
Peint
1726
Technique mixte
Huile sur toile
Mouvement
Portrait baroque
Époque
L'époque moderne
Lieu de l'exposition
National Portrait Gallery artsdot.com/fr/museums/national-portrait-gallery-londres_fr/
Artistic style
Portraiture, Réalisme
Influences
Artistes européens
Notable elements
Pose contemplative, Tenue détaillée
Subject or theme
George Berkeley (Évêque)

Mise en contexte

George Berkeley — John Smibert

Date de création

  1. 1680
  2. 1690
  3. 1700
  4. 1710
  5. 1720
  6. 1730
  7. 1740
  8. 1750

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 63 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 38. L'artiste est décédé à l'âge de 63. 6 des 28 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de John Smibert (1688–1751) ▲ cette œuvre, 1726 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1726 Années d'activité principales : 1726–1734 Œuvres tardives : à partir de 1734

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

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D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : artsdot.com/fr/art/similar/john-smibert-george-berkeley-8xxdsv-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Brun espresso #342818

    Palette répertoriée

    • #342818
    • #656F60
    • #0F0B0C
    • #C8BEA8

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Tons terreux La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Brun espresso
    Intensité
    Monochromatique Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Niveau de contraste Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Harmonie équilibrée L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Ombres profondes Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Atténué La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de John Smibert au cours des douze derniers mois — 3 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 84,6%
    2. 2 Mexique 7,7%
    3. 3 États-Unis d'Amérique 7,7%

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 10 œuvres les plus consultées de John Smibert

    1. 1 View of Boston, 1738 31,2%
    2. 2 Francis Brinley, 1729 18,8%
    3. 3 Sir Archibald and Lady Grant, 1727 12,5%
    4. 4 John Nelson, 1732 6,2%
    5. 5 The Continence of Scipio (after Nicholas Poussin), 1726 6,2%
    6. 6 Mrs. Francis Brinley and Son Francis, 1729 6,2%
    7. 7 Portrait d'un homme, 1720 6,2%
    8. 8 Sir Francis Grand and His Family, 1718 6,2%
    9. 9 Lady Christian Dalrymple, Wife of Sir James Dalrymple, Bt, Daughter of Thomas, 6th Earl of Haddington 6,2%
    10. — George Berkeley, 1726 cette peinture 0,0%

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 99,7% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 36 œuvres de cet artiste, dont 9 ont été consultées au moins une fois. Cette peinture n'a pas encore été consultée durant cette période — elle clôt la liste sans aucun classement. Les mêmes chiffres, mois par mois

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    À propos de cette œuvre

    George Berkeley — John Smibert

    Un Moment de Sérénité Intellectuelle

    Dans la quiétude du chef-d'œuvre de John Smibert datant de 1726, George Berkeley, nous rencontrons bien plus qu'un simple portrait formel ; nous sommes invités dans le sanctuaire même d'un esprit profond. Le tableau présente le futur évêque de Cloyne dans un moment de recueillement introspectif intense. Assis, la main délicatement appuyée contre son menton, la posture de Berkeley sert de métaphore visuelle au poids contemplatif de ses recherches philosophiques. Il émane de son regard une gravité indéniable, le sentiment que tandis que son corps demeure ancré dans le monde physique, son intellect traverse les royaumes éthérés de l'immatérialisme et de la réalité spirituelle. Pour le collectionneur averti, cette œuvre offre une fenêtre sur le Siècle des Lumières, capturant l'instant précis où la pensée se transforme en sagesse.

    Smibert, artiste d'origine écossaise dont le talent a jeté un pont entre les traditions européennes et la scène artistique naissante des colonies américaines, emploie une technique magistrale pour donner vie à ce sujet. En utilisant l'huile sur toile, il parvient à une profondeur tactile et riche qui invite le spectateur à s'attarder sur les détails les plus fins. Le contraste saisissant entre le blanc immaculé du col clérical et les noirs profonds et veloutés de sa tenue crée un effet de clair-obscur dramatique qui dirige toute l'attention vers le visage. Chaque coup de pinceau contribue à la texture des vêtements d'époque et au lustre doux et poudré de la perruque noire, conférant au portrait un air de prestige indéniable et une authentique dimension historique.

    L'Élégance de l'Autorité Ecclésiastique

    Au-delà de la brillance technique, le tableau est imprégné du symbolisme social et religieux du début du XVIIIe siècle. La tenue formelle — le col méticuleux et la perruque digne — sert de témoignage silencieux de la haute position de Berkeley au sein de l'Église anglicane et de l'élite intellectuelle de son époque. Smibert ne peint pas seulement un homme ; il peint un statut. La composition est équilibrée et majestueuse, ce qui en fait une pièce maîtresse idéale pour un intérieur sophistiqué. Qu'il soit placé dans une bibliothèque privée, un bureau ou un grand hall, le portrait impose le respect, agissant comme un sujet de conversation qui évoque l'héritage, la théologie et la puissance durable de l'esprit humain.

    Pour les décorateurs d'intérieur et les amoureux de l'art classique, cette reproduction offre l'opportunité d'insuffler à un espace un sentiment d'intemporalité. La palette de couleurs feutrées et l'humeur sombre et digne de l'œuvre s'harmonisent magnifiquement avec le décor traditionnel, le mobilier en bois sombre et les textures luxueuses comme le cuir ou le velours. C'est une œuvre qui ne cherche pas à attirer l'attention par la force, mais qui la commande par sa tranquille intensité intellectuelle. Posséder une telle œuvre, c'est faire entrer un fragment d'histoire dans un foyer moderne, célébrant un héritage de pensée qui continue de résonner bien après que le pinceau a séché.

    Artiste et musée

    Artiste

    John Smibert

    Né(e) à Édimbourg, Royaume-Uni

    Un héritage du portrait colonial

    John Smibert s'impose comme une figure monumentale de l'histoire de l'art américain, reconnu comme le premier artiste de formation académique à avoir apporté ses compétences raffinées aux Treize Colonies. Né à Édimbourg, son parcours, de jeune apprenti en Écosse à portraitiste célèbre dans le Nouveau Monde, est le récit d'une profonde migration artistique. Ses premières années furent façonnées par les réalités pratiques de l'artisanat, ayant été apprenti chez un peintre en bâtiment et un plâtrier avant de s'installer à Londres. C'est dans l'atmosphère artistique vibrante de Londres que Smibert commença véritablement à affiner sa vision, travaillant comme peintre de carrosses et copiste, pour finalement étudier sous l'égide du prestigieux Sir Godfrey Kneller à la Great Queen Street Academy. Cette base académique rigoureuse lui conféra la maîtrise technique qui allait plus tard définir sa carrière.

    Ses voyages à travers l'Europe enrichirent davantage sa sensibilité esthétique. Entre 1719 et 1722, Smibert voyagea en Italie, où il s'immergea dans l'étude des Maîtres Anciens. En copiant les œuvres de la collection du Grand-Duc de Toscane, il absorba les nuances de la lumière, de l'ombre et de la composition classique. Cette période d'observation intense lui permit de développer un style caractérisé par un détail méticuleux et une maîtrise magistrale du clair-obscur, créant des portraits possédant à la fois une précision physique et une profonde résonance psychologique.

    L'arrivée en Amérique et la maturité artistique

    La trajectoire de la vie de Smibert changea irrévocablement lorsqu'il fut séduit par l'évêque Berkeley pour l'accompagner en Amérique. Bien que le projet ambitieux d'établir un collège aux Bermudes n'ait jamais vu le jour, ce déplacement amena Smibert à s'installer à , où il allait laisser une empreinte indélébile sur le paysage colonial. Dans ce nouveau cadre, il devint la pierre angulaire de la scène artistique américaine naissante, établissant une tradition du portrait qui influencerait des générations d'artistes, dont son fils, Nathaniel Smibert.

    L'œuvre de Smibert à Boston fut marquée par sa capacité à capturer la dignité et le rang social de ses sujets. Ses portraits, tels que ceux du Révérend Joseph Sewall et de Richard Bill, sont bien plus que de simples ressemblances ; ce sont des études soigneusement construites du caractère et du statut. Dans ces œuvres, on peut observer :

    L'utilisation de couleurs riches et de textures qui transmettent l'élégance des vêtements du XVIIIe siècle.

    Une maîtrise sophistiquée de la lumière et de l'ombre pour imprégner les sujets d'un sentiment de réalisme et de profondeur.

    Une composition équilibrée qui utilise souvent des gestes subtils et des éléments d'arrière-plan pour suggérer la position sociale et la contemplation intérieure du sujet.

    L'une de ses réalisations les plus influentes demeure Le doyen George Berkeley et son entourage, également connu sous le nom de The Bermuda Group. Ce tableau sert de document historique essentiel, capturant un moment précis d'ambition coloniale et l'interconnexion du monde atlantique. Par son pinceau, Smibert ne se contentait pas de peindre des visages ; il capturait l'essence même d'une époque, jetant un pont entre la tradition académique européenne et l'identité émergente de l'Amérique coloniale.

    Musée

    National Portrait Gallery

    Exposé à Londres, United Kingdom

    Un Chronicle Woven in Faces: Exploring the National Portrait Gallery’s Enduring Dialogue

    Stepping through the grand entrance of the National Portrait Gallery is akin to entering a meticulously curated hall of memory – not merely a display of painted likenesses, but an immersive journey through the heart of British identity. More than just a repository for portraits, it's a vibrant dialogue spanning centuries, where brushstrokes and gazes speak volumes about ambition, struggle, social shifts, and the very soul of a nation. The Gallery doesn’t simply present art; it offers a profound understanding of how Britain has perceived itself, evolving alongside its complex social, political, and artistic landscapes. From the enigmatic allure of William Shakespeare to the resolute strength of Winston Churchill, each portrait whispers stories – glimpses into a person's life, their aspirations, their challenges, and ultimately, their lasting impact on the world.

    The Gallery’s collection is a breathtaking tapestry woven from diverse artistic approaches. Early portraits, dating back to the 16th century, reveal a society steeped in symbolism – elaborate costumes, carefully chosen poses, and allegorical settings designed to convey status and virtue. Consider, for instance, the intricate detailing of John Singleton Copley’s portrait of William Murray, 1st Earl of Mansfield, a study in aristocratic dignity that reflects the influence of classical ideals on British artistic taste. The meticulous rendering of fabrics, the subtle nuances of expression – all served to communicate power and authority within the confines of established social norms. However, as you move deeper into the galleries, a remarkable transformation begins to unfold. Artists increasingly sought to capture not just likeness but also the inner life of their subjects, mirroring broader societal changes toward greater empathy and understanding. This shift is powerfully illustrated by Charles Jervas’s portrait of William Shakespeare – a remarkably intimate depiction that captures the playwright's intellectual intensity and shrewd observation.

    The transition from formal representation to psychological insight marks a pivotal moment in portraiture history, mirroring broader societal changes toward greater empathy and understanding. The inclusion of photographic studies alongside traditional paintings is particularly noteworthy, reflecting a deliberate embrace of evolving artistic mediums and demonstrating an awareness of how portraiture itself was changing. Marcus William Adams’s early photographs of royal families, with their unprecedented detail and experimentation with color – a bold step away from the monochrome traditions of earlier eras – represent this evolution brilliantly. Alison Watt's contemporary sculptures further exemplify this spirit of innovation, exploring themes of materiality and perception in ways that resonate powerfully with modern audiences, challenging viewers to consider the very nature of representation itself. The Gallery’s commitment to showcasing both historical masterpieces and contemporary works ensures a dynamic and engaging experience for all.

    The Building as a Narrative: A Victorian Masterpiece

    Integral to the National Portrait Gallery's narrative is its magnificent building, designed by E.M. Barry and opened in 1856. The Portland stone façade exudes an air of stately elegance, its intricate detailing mirroring the complex social fabric of Victorian Britain. Originally conceived as a grand statement of national pride, the gallery’s architecture embodies the ambition and confidence of the era. However, the Gallery's story doesn’t end with its initial opening. Over decades, it has expanded thoughtfully, adapting to accommodate its growing collection and evolving visitor needs. The recent renovations completed in June 2023 represent a remarkable achievement – creating more welcoming spaces, improving accessibility, and meticulously preserving the building’s historic character while embracing modern design principles. This careful balance between preservation and innovation ensures that the National Portrait Gallery remains a dynamic cultural hub, capable of engaging new audiences and showcasing both historical masterpieces and contemporary works.

    The original layout, with its grand halls and intimate galleries, invites contemplation and encourages visitors to linger before each portrait, absorbing not just the visual details but also the implied history behind it. Strategic placement of key artworks – such as John Singer Sargent’s stunning depiction of Hercules Brabazon Brabazon – creates a deliberate flow through the collection, guiding viewers on a journey through British history. The building itself becomes part of the narrative—a fitting backdrop for the stories unfolding within, reinforcing the connection between art and its historical context.

    A Legacy of Portraits: Notable Exhibitions and Artistic Movements

    The National Portrait Gallery’s collection isn't static; it actively engages with contemporary art and fosters dialogue across generations. The annual BP Portrait Prize competition serves as a vibrant testament to this ongoing conversation – a showcase of emerging talent pushing boundaries and redefining what constitutes “portraiture” in the 21st century. Past exhibitions have explored diverse artistic movements, from the Pre-Raphaelites’ romantic idealism to the bold experimentation of the early 20th-century avant-garde. The Gallery has also hosted significant retrospectives dedicated to influential artists like John Singer Sargent and Marcus William Adams, offering deeper insights into their creative processes and lasting legacies.

    Furthermore, the gallery's commitment extends far beyond traditional painting, embracing photography as an equally powerful medium for capturing likeness and conveying personality. Early photographic portraits by Mathew Brady captured the solemn dignity of Civil War soldiers – a stark contrast to the opulent formality of Victorian portraiture. Today’s exhibitions explore diverse artistic perspectives, highlighting artists like Alison Watt who challenge conventions and engage with complex themes. The National Gallery in Oslo and Prague offer complementary experiences showcasing European masterpieces alongside innovative architectural designs, enriching the broader understanding of portraiture across cultures.

    Beyond Likeness: Photography and Contemporary Voices

    The gallery’s dedication to reflecting a diverse range of voices is evident in its ongoing efforts to expand its photographic collection. Early photographic portraits by Marcus William Adams captured the solemn dignity of Civil War soldiers – a stark contrast to the opulent formality of Victorian portraiture. Today's exhibitions explore diverse artistic perspectives, highlighting artists like Alison Watt who challenge conventions and engage with complex themes. The National Gallery in Oslo and Prague offer complementary experiences showcasing European masterpieces alongside innovative architectural designs, enriching the broader understanding of portraiture across cultures.

    The gallery’s website offers a wealth of resources for visitors, including detailed information about individual portraits, thematic exhibitions, and educational programs. It's a testament to the National Portrait Gallery’s commitment to making art accessible to all, fostering a deeper appreciation for British history and culture through the captivating power of portraiture.

    Notable Collections & Highlights

    Royal Portraits:

    A vast collection documenting monarchs from Tudor times to the present day, offering unparalleled insights into the lives and reigns of Britain’s rulers.

    Literary Figures:

    A remarkable array of portraits celebrating England's literary giants – Shakespeare, Dickens, Austen, Wordsworth, and countless others.

    Political & Military Leaders:

    Witness pivotal moments in British history through the eyes of statesmen, generals, and revolutionaries.

    Contemporary Portraits:

    A continually evolving collection showcasing modern figures shaping Britain’s cultural landscape.

    Architectural Significance

    The National Portrait Gallery's building is a masterpiece of Victorian architecture, designed by E.M. Barry. The Portland stone façade, with its intricate carvings and soaring columns, embodies the grandeur and ambition of the era. Beyond its aesthetic beauty, the gallery’s design incorporates innovative features for its time, including natural light and spacious galleries – reflecting a commitment to both artistic excellence and visitor experience.

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    Disponible en ligne

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    Citer cette œuvre

    MLA
    Smibert, John. George Berkeley. 1726, National Portrait Gallery. https://artsdot.com/fr/art/john-smibert-george-berkeley-8xxdsv-fr/
    APA
    Smibert, John (1726). George Berkeley [Painting]. National Portrait Gallery. https://artsdot.com/fr/art/john-smibert-george-berkeley-8xxdsv-fr/
    Chicago
    John Smibert. George Berkeley. 1726. National Portrait Gallery. https://artsdot.com/fr/art/john-smibert-george-berkeley-8xxdsv-fr/
    Harvard
    Smibert, John (1726) George Berkeley. National Portrait Gallery. Available at: https://artsdot.com/fr/art/john-smibert-george-berkeley-8xxdsv-fr/

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    George Berkeley — John Smibert

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