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Guide des œuvres étudiantes

Jonathan Mountfort

Nom Classe Date

John Singleton Copley, Jonathan Mountfort (1753), Detroit Institute of Arts. Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
John Singleton Copley artsdot.com/fr/artists/john-singleton-copley_fr/
Dates de l'artiste
1738 – 1815
Peint
1753
Technique mixte
Acrylique sur toile
Lieu de l'exposition
Detroit Institute of Arts artsdot.com/fr/museums/detroit-institute-of-arts-detroit_fr/
Année
1753
Influences
Copley, Estampes européennes

Mise en contexte

Jonathan Mountfort — John Singleton Copley

Date de création

  1. 1730
  2. 1740
  3. 1750
  4. 1760
  5. 1770
  6. 1780
  7. 1790
  8. 1800
  9. 1810

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 77 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 15. L'artiste est décédé à l'âge de 77. 1 des 349 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de John Singleton Copley (1738–1815) ▲ cette œuvre, 1753 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1764 Années d'activité principales : 1764–1777 Œuvres tardives : à partir de 1777

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : artsdot.com/fr/art/similar/john-singleton-copley-jonathan-mountfort-8xxj7a-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Grège #d8d5b5

    Palette répertoriée

    • #D8D5B5
    • #1F201C
    • #6B6149
    • #7693B5

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Nom de la couleur principale
    Grège
    Intensité
    Équilibré Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Niveau de contraste Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Palette discordante L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Ombreux Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Couleurs subtiles La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de John Singleton Copley au cours des douze derniers mois — 21 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 64,5%
    2. 2 États-Unis d'Amérique 10,0%
    3. 3 Hong Kong 7,2%
    4. 4 Singapour 4,7%
    5. 5 France 2,5%
    6. 6 Mexique 2,2%
    7. 7 Argentine 1,4%
    8. 8 Roumanie 1,4%
    9. 9 Colombie 1,1%
    10. 10 Allemagne 0,7%
    11. · 11 autres pays 4,3%

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de John Singleton Copley

    1. 1 Watson et le Requin, 1778 16,2%
    2. 2 La Retour de Neptune, 1754 2,5%
    3. 3 Mme William Eppes, 1769 2,2%
    4. 4 Elkanah Watson, 1782 1,9%
    5. 5 The Ascension, 1775 1,6%
    6. 6 Jeune femme avec un oiseau et un chien, 1767 1,6%
    7. 7 L'Effondrement du comte de Chatham à la Chambre des Lords (également connu sous le nom de La Mort du comte de Chatham), 1779 1,3%
    8. 8 Thomas Amory II, 1772 1,3%
    9. 9 Madame Daniel Hubbard (Mary Greene), 1764 1,3%
    10. 10 Tête d'un Négro, 1777 1,3%
    11. 11 Mary Elizabeth Martin, 1771 1,3%
    12. 12 James Tilley, (painting) 1,3%
    13. 13 La Nativité, 1777 1,0%
    14. 14 Mme Ezekiel Gondthwait (Elizabeth Lewis), 1771 1,0%
    15. 15 Mrs.George Watson (Elizabeth Oliver), 1765 1,0%
    16. 16 Martin Howard, 1767 1,0%
    17. 17 Samuel Reading to Eli the Judgments of God Upon Eli's House, 1780 1,0%
    18. 18 Mme John Winthrop, 1773 1,0%
    19. 19 Defeat of the Floating Batteries at Gibraltar, September 1782 (The Siege of Gibraltar), 1791 1,0%
    20. 42 Jonathan Mountfort, 1753 cette peinture 0,6%

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 41,4% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 482 œuvres de cet artiste, dont 161 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 42 parmi eux, captant 0,6% de cette attention. Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    Jonathan Mountfort — John Singleton Copley

    Notes sur cette œuvre

    Rédigé pour ce guide à partir de sources publiées. La notice du catalogue elle-même se trouve dans la première partie de ce guide.

    Mouvement
    Néoclassicisme
    Médium
    Huile sur toile
    Style artistique
    Rococo, Portraiture
    Sujet ou thème
    Portrait d'un jeune garçon
    Éléments ou techniques notables
    Portrait détaillé

    Une fenêtre sur les années 1750 : le Jonathan Mountfort de John Singleton Copley

    John Singleton Copley, figure charnière reliant les mondes de l'art et de la culture anglo-américains, nous a légué ce portrait exquis du jeune Jonathan Mountfort, âgé de sept ans. Peinte vers 1753, cette œuvre est bien plus qu'une simple ressemblance ; c'est un tableau soigneusement construit qui capture l'essence de l'innocence enfantine et la sophistication naissante du Boston colonial. Copley, ayant récemment quitté son Amérique natale pour s'installer à Londres, a apporté avec lui une perspective unique, mêlant la formalité du portrait européen à l'énergie vibrante du Nouveau Monde.

    Le regard est immédiatement attiré par Jonathan lui-même, un garçon dégageant une assurance presque troublante pour son âge. Il se tient rigide contre un mur, vêtu d'un manteau bleu méticuleusement rendu et orné d'élégantes bordures dorées — un détail suggérant une occasion spéciale ou peut-être même une présentation formelle. Son nœud papillon ajoute une touche de raffinement juvénile, laissant entrevoir un avenir dépassant le cadre de cette scène domestique immédiate. Pourtant, il ne s'agit pas seulement du portrait d'un enfant ; Copley utilise la composition avec maestria pour élever le sujet, l'inscrivant dans un espace soigneusement orchestré.

    Le langage du détail : technique et composition

    La prouesse technique de Copley est immédiatement manifeste dans le réalisme remarquable de la peinture. Les textures des tissus sont rendues avec une précision étonnante, du lustre lisse du manteau aux plis subtils des manches. L'artiste utilise la technique dite « alla prima », appliquant la peinture directement sur la toile par touches lâches et assurées, créant ainsi un sentiment d'immédiateté et de vitalité. On remarque avec fascination la manière dont il capture la lumière se reflétant sur le visage et les vêtements de Jonathan, imprégnant la scène d'une chaleur palpable.

    Palette de couleurs : Les tons majoritairement bleus et dorés, plutôt froids, instaurent un sentiment de formalité et d'élégance, tandis que des rehauts subtils apportent profondeur et dimension.

    Composition : L'axe vertical établi par la posture de Jonathan ancre la peinture, guidant l'œil du spectateur vers son visage. Les chiens qui l'encadrent ainsi que l'oiseau encadrent le sujet avec subtilité, ajoutant un intérêt visuel sans détourner l'attention de la figure centrale.

    Travail du pinceau : Les coups de pinceau expressifs et fluides de Copley contribuent à la qualité dynamique de l'œuvre, transmettant une sensation de mouvement et de vie.

    Un décor bostonien : contexte et symbolisme

    Au-delà de la figure de Jonathan, le décor regorge de détails symboliques. Le mur derrière lui suggère un intérieur formel — peut-être un salon ou un cabinet de travail — reflétant la richesse et le statut de sa famille. Les deux chiens, l'un positionné près du côté gauche et l'autre plus proche de la droite, ne sont pas de simples éléments décoratifs ; ils représentent la loyauté et la camaraderie, des qualités hautement valorisées dans la société coloniale. L'oiselet perché au-dessus ajoute un élément de grâce et d'aspiration.

    Il est intéressant de noter que les choix artistiques de Copley ont probablement été influencés par les estampes européennes, en particulier celles représentant des figures aristocratiques venues de toute la Méditerranée. Comme il l'a lui-même souligné, il était entouré de « détails mondains » issus de ces gravures, démontrant son ambition d'élever le genre du portrait au-delà de la simple ressemblance pour lui insuffler un sentiment de grandeur et de sophistication.

    Un héritage d'élégance : l'influence durable de Copley

    Le portrait de Jonathan Mountfort témoigne du talent remarquable de John Singleton Copley et de sa capacité à capturer l'esprit de son époque. C'est une peinture qui transcende son sujet, offrant un aperçu des coutumes sociales, des influences artistiques et des aspirations culturelles du Boston du XVIIIe siècle. Les reproductions de cette œuvre continuent de captiver les spectateurs par la finesse de leurs détails, leur atmosphère évocatrice et ce sentiment intemporel de promesse de jeunesse — un rappel éternel de l'héritage de Copley en tant que l'un des artistes les plus importants d'Amérique.

    Artiste et musée

    Artiste

    John Singleton Copley

    Né(e) à Boston, Royaume-Uni

    Un pionnier de la peinture anglo-américaine (1738-1815)

    John Singleton Copley, un peintre anglo-américain renommé, a laissé une marque indélébile sur le monde de l'art grâce à ses portraits captivants et ses paysages. Né à Boston, Massachusetts, de Richard et Mary Singleton Copley, d’origine anglo-irlandaise, le parcours artistique de John témoigne de son talent inné et de sa dévotion.

    Jeunesse et formation

    Bien que les informations sur la formation formelle de John soient limitées, il est largement admis qu'il était principalement autodidacte, avec une inclination pour l’art dès son plus jeune âge. Son beau-père, Peter Pelham, graveur et peintre, a peut-être fourni quelques conseils, mais le développement artistique principal de John peut être attribué à sa propre persévérance.

    Contributions artistiques

    Le travail de John Singleton Copley se caractérise par :

    Portraiture: Ses portraits de personnalités influentes et fortunées de la Nouvelle-Angleterre coloniale sont remarquables pour leur souci du détail et l'incorporation d'artefacts qui reflètent la vie de ses sujets.

    Style innovant: La tendance de Copley à dépeindre des sujets de classe moyenne avec un accent sur leur vie quotidienne était une rupture avec le portrait traditionnel de son époque.

    Diversité artistique: Des autoportraits aux scènes historiques, l'œuvre de John témoigne de sa polyvalence et de ses compétences pour capturer un large éventail de sujets.

    Œuvres notables et leur signification

    Parmi les œuvres les plus remarquables de John Singleton Copley figurent :

    Le Collapse de l'Earl of Chatham dans la Chambre des Lords (Galerie Tate (Londres, Royaume-Uni), huile sur toile), une représentation poignante d'un moment clé de l'histoire britannique.

    M. et Mme Ralph Izard (Alice Delancey) (Musée des Beaux-Arts (Boston, États-Unis), huile sur toile), un portrait exemplaire qui met en valeur l'attention du détail de John et sa capacité à capturer l'essence de ses sujets.

    Héritage et influence

    L’impact de John Singleton Copley sur le monde de l'art est indéniable. Son approche innovante du portrait et ses contributions à la peinture anglo-américaine ont influencé des générations d'artistes. Pour une compréhension plus approfondie du travail de John et de sa signification, visitez la page de AllPaintingsStore consacrée à John Singleton Copley, qui présente une collection étendue de ses œuvres.

    Pour en savoir plus

    Pour obtenir davantage d'informations sur l'histoire de la peinture et son évolution, consultez l’article Wikipédia sur l’histoire de la peinture. Pour explorer la vaste collection de AllPaintingsStore, y compris des œuvres de différentes périodes et styles, parcourez la maison Burghley (Stamford, États-Unis) - un joyau caché de l'art américain et la découverte des œuvres du St Hilda’s College, Oxford, Royaume-Uni.

    Musée

    Detroit Institute of Arts

    Exposé à Detroit, États-Unis d'Amérique

    Un Écho de la Ville : Le Detroit Institute of Arts

    Niché au cœur vibrant de Midtown Detroit, le Detroit Institute of Arts n’est pas simplement un lieu d'exposition ; c'est une puissante ode à la résilience, à l'esprit industriel et à l'âme indomptable d'une ville qui a connu des épreuves. Fondé en 1883 comme une modeste collection de peintures européennes – une aspiration culturelle délibérée dans une ville américaine en pleine expansion – le DIA s’est transformé en l’un des musées d’art les plus prestigieux d'Amérique. Plus qu'une simple accumulation de chefs-d'œuvre, il est un symbole de fierté civique, un pilier culturel essentiel pour toute la région et un sanctuaire où chaque pinceau murmure des histoires du passé complexe et de l'avenir prometteur de Detroit. L’édifice lui-même constitue une déclaration immédiate : une structure imposante en marbre blanc, s'élevant vers le ciel avec une élégance à la fois sereine et majestueuse. Conçu par Paul Philippe Cret en 1932, son ampleur grandiose reflète l'ambition de la ville pendant sa période industrielle florissante, tandis que l’utilisation intentionnelle d’une lumière naturelle omniprésente visait à créer une atmosphère contemplative pour les visiteurs, les invitant à s'immerger dans la beauté qui les entoure. Les extensions ultérieures se sont intégrées harmonieusement à la conception originale, préservant un équilibre et une sensation d'espace remarquables – un témoignage de l’engagement du DIA à honorer son héritage tout en embrassant l'évolution.

    Le Cœur d'une Collection Étonnante

    Au cœur du Detroit Institute of Arts réside une collection d'art d'une diversité remarquable, une tapisserie tissée de fils chronologiques et géographiques. Le parcours du musée a débuté avec un focus sur les maîtres européens – les émotions intenses de Van Gogh dans ses autoportraits, la brillance des paysages de Monet et la dramaturgie des portraits de Rembrandt, chacun offrant une fenêtre sur l'expérience humaine. Cependant, au fil des ans, le DIA a délibérément élargi son champ d’action pour inclure l'art américain, les sculptures africaines, les céramiques asiatiques, les textiles amérindiens et des œuvres du monde entier. L'ajout récent du General Motors Center for African American Art est particulièrement significatif, consolidant l’engagement du musée à représenter la pleine étendue de la créativité humaine et à favoriser le dialogue sur l'héritage culturel. Parmi les possessions notables figurent les illustrations ornithologiques méticuleuses d'Audubon, offrant un aperçu de la naturalisme du XIXe siècle ; les représentations évocatrices de George Caleb Bingham de la vie rurale dans le Midwest, notamment « The Checker Players », qui capture une scène intemporelle d’interaction sociale ; et les peintures impressionnistes de Mary Cassatt, reflétant les courants artistiques vibrants de son époque. Au-delà de ces œuvres emblématiques, le musée abrite une collection impressionnante d'artefacts égyptiens anciens – notamment des sculptures pleines d'émotion représentant les Femmes en Deuil et l’élégant Écrivain Assise – qui invitent à la réflexion sur la mortalité et les rituels sociaux.

    Un Trésor National : Les Muraux de Detroit

    Cependant, les imposants muraux de Detroit de Diego Rivera sont sans aucun doute ce qui définit l'identité du DIA. Commandés pour le musée en 1932 dans le cadre du Works Progress Administration (WPA), ces fresques monumentales ne sont pas simplement des représentations d’un paysage industriel urbain ; elles constituent un récit viscéral du travail, de l'innovation et de l'esprit d'une génération confrontée à la fois au progrès et à ses conséquences. S'étendant sur plus de 2 000 pieds carrés, les muraux dépeignent l’évolution de l’industrie manufacturière de Detroit – des mines d'iérite aux usines automobiles – grâce à une série de scènes dynamiques peuplées de travailleurs et d'ingénieurs divers. L'utilisation magistrale par Rivera de la couleur, de la perspective et du symbolisme crée un récit puissant qui célèbre l’ingéniosité industrielle américaine tout en reconnaissant les défis auxquels ses employés étaient confrontés. Désignés comme Monument Historique National, les muraux de Detroit continuent de susciter la réflexion et d'inspirer le débat sur l'histoire complexe de Detroit et la relation évolutive entre le travail et le capital. Ils témoignent de la vision artistique de Rivera et constituent un rappel vital du passé industriel de la ville.

    Au-Delà des Trésors Européens : Une Célébration de l’Art Américain

    L'engagement du DIA à présenter une diversité de voix s'étend bien au-delà de sa célèbre collection européenne. Le musée se classe constamment parmi les trois meilleurs aux États-Unis pour ses remarquables collections d'art américain, présentant des œuvres de personnalités telles que Frederic Church, dont les paysages vastes captent la grandeur du territoire américain ; Georgia O’Keeffe, dont les portraits iconiques de fleurs et de paysages désertiques ont redéfini l'art moderne ; et John Singleton Copley, connu pour ses portraits de figures importantes de Boston. La collection du musée comprend également des œuvres significatives d'artistes amérindiens, présentant une broderie et des textiles complexes qui reflètent les riches traditions culturelles de diverses tribus. L’acquisition récente d’une magnifique collection de céramiques amérindiennes enrichit davantage cette zone de la collection, offrant des informations précieuses sur les pratiques artistiques et les croyances spirituelles de ces communautés. La dévotion du musée à préserver et à célébrer l'art américain garantit qu'il reste une ressource essentielle pour les érudits, les artistes et les amateurs d’art.

    Grandeur Architecturale et Évolution Continue

    La grandeur architecturale du DIA s'étend bien au-delà de sa façade imposante. Les espaces intérieurs sont méticuleusement conçus pour compléter l'art, créant une atmosphère de révérence et de contemplation. L’utilisation de la lumière, de l’espace et des matériaux est délibérée, améliorant l’expérience d’observation et favorisant un lien plus profond avec l’art. Les récentes rénovations se sont concentrées sur l'amélioration des commodités pour les visiteurs, l'expansion des installations de conservation et la création de nouveaux espaces pour les expositions et l'engagement communautaire. L'engagement du musée à l'accessibilité garantit que chacun peut profiter de ses collections et de ses programmes. De plus, le DIA reste déterminé à une expansion et une rénovation continues, reflétant la propre revitalisation de Detroit. La politique du musée d’admettre gratuitement les résidents de Wayne, Oakland et Macomb County souligne son engagement à rendre l'art accessible à tous les membres de la communauté – un énoncé puissant d'inclusivité et d'accès démocratique à la culture.

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    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

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    artsdot.com/fr/art/download/john-singleton-copley-jonathan-mountfort-8xxj7a-fr/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Copley, John Singleton. Jonathan Mountfort. 1753, Detroit Institute of Arts. https://artsdot.com/fr/art/john-singleton-copley-jonathan-mountfort-8xxj7a-fr/
    APA
    Copley, John Singleton (1753). Jonathan Mountfort [Painting]. Detroit Institute of Arts. https://artsdot.com/fr/art/john-singleton-copley-jonathan-mountfort-8xxj7a-fr/
    Chicago
    John Singleton Copley. Jonathan Mountfort. 1753. Detroit Institute of Arts. https://artsdot.com/fr/art/john-singleton-copley-jonathan-mountfort-8xxj7a-fr/
    Harvard
    Copley, John Singleton (1753) Jonathan Mountfort. Detroit Institute of Arts. Available at: https://artsdot.com/fr/art/john-singleton-copley-jonathan-mountfort-8xxj7a-fr/

    Regardez de plus près

    Jonathan Mountfort — John Singleton Copley

    Regardez de plus près

    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : portrait, jeune garçon, célébration. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    4. Revenez sur Watson et le Requin (1778), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. John Singleton Copley avait environ 15 ans lors de la création de cette œuvre. Quels éléments témoignent du travail d'un artiste à ce stade de sa carrière ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Questions et réponses

    Quelle place occupe « Jonathan Mountfort » dans l'œuvre de John Singleton Copley ?

    Au sein de la production de John Singleton Copley, « Jonathan Mountfort » s'inscrit dans le style Portraiture anglo-américaine, tout en explorant les thèmes de estampes européennes, boston colonial, beau-père de copley, influence de pelham, mécènes fortunés, portraiture sociale, esthétique britannique, identité américaine.

    Où puis-je télécharger «Jonathan Mountfort» de John Singleton Copley ?

    L'image de «Jonathan Mountfort» de John Singleton Copley peut être téléchargée sur la page de téléchargement de l'œuvre : Téléchargement (téléchargement d'une image numérique haute résolution).

    Quelle couleur domine la composition de «Jonathan Mountfort» de John Singleton Copley ?

    Grège (#d8d5b5) est la couleur dominante de «Jonathan Mountfort» de John Singleton Copley.