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Guide des œuvres étudiantes

Autoportrait

Nom Classe Date

John Opie, Autoportrait (1789), Galerie nationale d’Écosse. Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
John Opie artsdot.com/fr/artists/john-opie_fr/
Dates de l'artiste
1761 – 1807
Peint
1789
Technique mixte
Huile sur toile
Dimensions originales
70 x 60 cm
Mouvement
Baroque Dramatic, theatrical pictures using deep shadow and strong diagonals to pull you into the action.
Lieu de l'exposition
Galerie nationale d’Écosse artsdot.com/fr/museums/galerie-nationale-decosse-edimbourg_fr/
Artistic style
Portraiture, réaliste
Influences
Caravage, Vélasquez
Notable elements or techniques
Clair-obscur, éclairage dramatique
Subject or theme
Autoportrait

Mise en contexte

Autoportrait — John Opie

Quelle est sa taille ?

L'original mesure 70 × 60 cm (hauteur × largeur), représenté ici à côté d'un adulte de taille moyenne.

Date de création

  1. 1760
  2. 1770
  3. 1780
  4. 1790
  5. 1800

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 46 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 28. L'artiste est décédé à l'âge de 46. 2 des 6 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de John Opie (1761–1807) ▲ cette œuvre, 1789 chaque peinture datée, décennie par décennie

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : artsdot.com/fr/art/similar/john-opie-autoportrait-8y3ec9-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Bronze doré #c87f29

    Palette répertoriée

    • #C87F29
    • #140610
    • #BEBCBF
    • #4B1D17

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Nom de la couleur principale
    Bronze doré
    Intensité
    Monochromatique Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Niveau de contraste Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Palette discordante L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Ombres profondes Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Atténué La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de John Opie au cours des douze derniers mois — 2 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 75,0%
    2. 2 Royaume-Uni 25,0%

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 6 œuvres les plus consultées de John Opie

    1. 1 The Shepherd Boy 33,3%
    2. 2 Famille paysanne, 1783 22,2%
    3. 3 Autoportrait, 1789 cette peinture 11,1%
    4. 4 Portrait of a Man, said to be the Poet Thomas Moore 11,1%
    5. 5 Portrait of a young man in a blue coat, yellow jacket and cravat 11,1%
    6. 6 The Murder of Rizzio 11,1%

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 99,9% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 20 œuvres de cet artiste, dont 6 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 3 parmi eux, captant 11,1% de cette attention. Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    Autoportrait — John Opie

    Le Regard Enigmatique : Dévoiler l'Autoportrait de John Opie

    L'« Autoportrait » de John Opie, peint en 1789, n'est pas une simple ressemblance ; c'est une fenêtre soigneusement construite sur l'âme d'un talent artistique en pleine éclosion. Réalisée à l'huile sur toile, cette composition ovale capte immédiatement l'attention par son clair-obscur dramatique — une manipulation magistrale de la lumière et de l'ombre qui plonge le spectateur dans une atmosphultère de profonde introspection. Le portrait dépeint Opie lui-même, non pas comme une figure triomphante, mais comme un homme contemplatif, le regard fixé directement sur l'observateur, nous invitant à partager ses pensées et ses émotions. Le choix de cette pose particulière — une légère inclinaison de la tête, un froncement de sourcils subtil — suggère un esprit aux prises avec des idées, une intensité tranquille qui contraste avec la gloire naissante du jeune artiste.

    Drame Baroque et Racines Cornoises

    Le style d'Opie est profondément ancré dans la tradition baroque, un mouvement célèbre pour sa théâtralité, son intensité émotionnelle et son usage dramatique de la lumière. L'influence de Caravage et de Rembrandt — des maîtres incontestés du clair-obscur — est manifeste dans l'œuvre d'Opie. Le contraste saisissant entre les zones éclairées du visage et des vêtements et les ombres profondes qui enveloppent l'arrière-plan crée une sensation de profondeur et de volume, attirant notre attention vers la figure centrale. Cette technique n'était pas purement esthétique ; c'était un choix délibéré pour transmettre un état émotionnel puissant — ici, un mélange de sérieux, d'intelligence et peut-être même de mélancolie. Né à Trevellas, en Cornouailles, la sensibilité artistique d'Opie a été profondément façonnée par son héritage cornique, ce qui se révèle dans la rudesse de ses traits et les tons terreux qui dominent la palette.

    Une Étude de Forme et de Texture

    Au-delà de l'éclairage dramatique, un examen plus attentif révèle la méticulosité d'Opie. L'artiste utilise habilement les lignes pour définir les contours du visage, des vêtements et des cheveux, créant une impression de solidité et de forme. La superposition de la peinture — une technique connue sous le nom d'empâtement — ajoute de la texture à la surface, particulièrement dans le rendu du tissu drapé sur ses épaules et les détails délicats de ses mains. On remarque les subtiles variations de couleur et de ton qui suggèrent le jeu de la lumière sur différentes surfaces. Cette observation et cette exécution minutieuses témoignent de l'engagement d'Opie envers le réalisme, véritable signature de son style.

    Symbolisme et Portraiture de l'Esprit

    Le portrait transcende la simple ressemblance ; il s'agit d'une représentation symbolique du monde intérieur de l'artiste. Le regard direct invite à l'engagement, suggérant qu'Opie ne se contente pas de se présenter, mais propose une invitation à partager ses réflexions. L'expression sérieuse — caractéristique de nombreux autoportraits de cette période — laisse entrevoir l'intelligence, l'introspection et peut-un soupçon de mélancolie. Compte tenu du contexte historique — la fin du XVIIIe siècle étant une époque de ferment intellectuel et de changements sociaux — le portrait d'Opie peut être interprété comme une exploration de l'identité dans un monde en pleine mutation. Le choix de se représenter seul renforce ce sentiment de réflexion interne, suggérant que l'artiste est aux prises avec des questions profondes sur sa place dans la société et son rôle en tant que force créatrice.

    Pour Aller Plus Loin

    Du Portrait à l'Icône : Explorer la Transformation Esthétique et Numérique de l'Auto-Représentation dans les Traditions de l'Art Classique : Explorez l'évolution fascinante du portrait, des chefs-d'œuvre classiques à l'art numérique ! Découvrez le symbolisme, les techniques et l'impact sociétal. Analyses d'experts pour collectionneurs et passionnés sur WahooArt.

    John Opie - Wikipedia: Un aperçu complet de la vie et de l'œuvre de l'artiste, incluant sa carrière précoce, ses années londoniennes et ses influences artistiques.

    Autoportrait par OPIE, John: Un examen détaillé de la composition, de la technique et de la signification historique de la peinture, accompagné d'images haute résolution.

    Artiste et musée

    Artiste

    John Opie

    Né(e) à Trevellas, Royaume-Uni

    A Cornish Prodigy Ascends: The Life and Art of John Opie

    John Opie, born in the humble surroundings of Harmony Cottage, Trevellas, Cornwall in 1761, emerged as one of the most remarkable artistic figures of his generation. His story is a compelling narrative of raw talent nurtured against the odds, rising from a carpenter’s son to become a celebrated portraitist and history painter, a Royal Academician, and an influential voice within the British art world. Opie's early life was marked by a precocious aptitude for both drawing and mathematics – a duality that perhaps informed his meticulous approach to composition and form. Even as a young boy, he demonstrated an independent spirit, establishing an evening school to teach reading, writing, and arithmetic to local children while simultaneously mastering Euclid’s geometry. This thirst for knowledge, coupled with his artistic inclination, was initially met with resistance from his father, who insisted on an apprenticeship in carpentry. However, fate intervened in the form of Dr. John Wolcot, known as Peter Pindar, a physician and satirist whose discerning eye recognized the extraordinary potential within the young Opie.

    Wolcot became Opie’s champion, securing his release from the carpentry apprenticeship and providing him with invaluable guidance, encouragement, and crucial introductions. This mentorship proved pivotal in launching Opie's career. In 1781, they journeyed to London together, where Wolcot shrewdly presented Opie as a self-taught prodigy – a “Cornish wonder” untouched by formal artistic training. This narrative captivated the London art scene, drawing comparisons to masters like Caravaggio and Velázquez from none other than Sir Joshua Reynolds himself. The initial success was swift and dazzling. Commissions poured in, including portraits of members of the British royal family—the Duke and Duchess of Gloucester, Lady Salisbury, and Mary Delany among them. Opie’s residence on Castle Street became a hub of fashionable society, his talent commanding attention and admiration. However, the partnership with Wolcot eventually dissolved as Opie asserted his independence, seeking to forge his own path without the constraints of their profit-sharing agreement. This period solidified Opie's reputation, establishing him as a leading portraitist capable of capturing not only physical likeness but also the character and social standing of his sitters.

    Mentorship, London, and Royal Patronage

    Reynolds recognized Opie’s talent immediately, praising his “natural genius” and comparing him favorably to Rembrandt. He championed Opie's cause, securing him a place at the Royal Academy and fostering his artistic development. Reynolds’ influence extended beyond mere encouragement; he instilled in Opie a profound understanding of artistic technique—particularly the use of dramatic lighting—a stylistic hallmark that would characterize Opie’s later works. This dedication to mastering Rembrandt’s chiaroscuro – the interplay between light and shadow – became a defining feature of Opie's oeuvre, elevating his paintings beyond mere representation to convey emotion and psychological depth. The Royal Academy’s patronage ensured Opie’s continued success and provided him with access to influential circles within London’s artistic community.

    Beyond Portraiture: Historical Paintings and Academic Recognition

    Opie’s ambition transcended the realm of portraiture; he longed to engage with grand historical narratives, seeking to establish himself as a painter of significant subjects. This aspiration led him to explore history painting, culminating in works like The Assassination of James I (1786) and The Murder of Rizzio (1787). The latter proved particularly impactful, earning him immediate election as an Associate of the Royal Academy and full membership the following year. These historical paintings demonstrated a growing mastery of composition, dramatic lighting—often referencing Rembrandt’s style—and a commitment to conveying emotional intensity. Opie's meticulous attention to detail—evident in his depiction of textures and fabrics—further distinguished his work from many of his contemporaries. He skillfully employed techniques honed during his apprenticeship to achieve remarkable realism and expressive power.

    A Legacy of Artistry and Thought

    Opie’s later life was marked by both professional success and personal challenges. His first marriage ended in divorce, leaving him heartbroken. However, he found lasting happiness with Amelia Alderson, a writer and abolitionist whom he married in 1798. Their partnership fostered mutual support and intellectual stimulation. Opie's unwavering belief in the transformative power of art extended beyond his own practice; he actively advocated for the establishment of a national gallery—a visionary undertaking that would ultimately realize his lifelong ambition. He eloquently articulated his convictions on artistic education and championed the importance of fostering creativity within society. John Boydell’s Shakespeare Gallery provided Opie with an invaluable platform to showcase his talent and disseminate his ideas, cementing his position as a respected figure among artists and intellectuals alike. His lectures delivered in 1806 and published posthumously in 1809 revealed a thoughtful and articulate mind deeply engaged with the principles of artistic creation—a testament to the enduring legacy of John Opie RA.

    Musée

    Galerie nationale d’Écosse

    Exposé à Édimbourg, Royaume-Uni

    Un Sanctuaire d'Art sur la Mound : Dévoilement de la Galerie Nationale d’Écosse

    Niché au cœur palpitant d’Édimbourg, sur la prestigieuse Mound, se dresse la Galerie Nationale d’Écosse – un phare non seulement pour les passionnés d’art, mais aussi une profonde expression du patrimoine culturel écossais. Plus qu'un simple dépôt de chefs-d'œuvre, c'est un voyage immersif à travers les siècles de l'expression artistique, des innovations révolutionnaires de la Renaissance aux émotions puissantes du début du XXe siècle. La présence même de la galerie témoigne d’une richesse incommensurable, son imposante façade néoclassique, conçue par William Henry Playfair et achevée en 1859, n'est pas qu'un bâtiment, mais une scène grandiose pour les trésors qu'elle abrite. En franchissant ses portes, on entre dans un autre monde – un royaume où les coups de pinceau murmurent des histoires d’époques révolues et que les couleurs vibrantes enflamment l'imagination. L'histoire de cette institution est inextricablement liée à la très âme de l'art écossais lui-même, remontant à 1819 avec l'Académie Royale pour l'Encouragement des Beaux-Arts, une graine qui a fleuri en la collection nationale que nous connaissons aujourd’hui. L'ambition initiale de favoriser le développement artistique s'est conjuguée à la formation de l'Académie Royale, culminant finalement dans la vision architecturale de Playfair – un temple dédié à la beauté et à l'inspiration.

    Un Héritage de Grandeur :

    Le bâtiment lui-même est une œuvre d’art, incarnant la grandeur et l'élégance de l'architecture néoclassique. La conception de Playfair s'inspire des temples grecs antiques, présentant des colonnes imposantes, des proportions symétriques et des détails méticuleusement travaillés. Les espaces intérieurs sont tout aussi impressionnants, avec des plafonds voûtés, un placage d’or opulent et des lucarnes stratégiquement placées qui inondent les œuvres d'art de lumière naturelle. Marcher dans ces galeries est une expérience sensorielle – une harmonie parfaite entre la beauté architecturale et l'excellence artistique. C'est un espace conçu pour sublimer l'art qu'il contient, créant une atmosphère de révérence et de contemplation. La réflexion minutieuse accordée à chaque détail, du placement des sculptures au flux de la lumière, souligne la conviction que l'architecture peut être aussi expressive qu’une peinture ou une sculpture. L'ajout en 2004 du lien Weston, reliant la Galerie Nationale à l'Académie Royale Écossaise, a encore renforcé ce dialogue architectural, créant une expérience immersive pour les visiteurs.

    Le Lien Weston :

    Une merveilleuse addition en 2004, le Lien Weston relie de manière transparente la National Gallery avec l’Académie Royale Écossaise, offrant ainsi une expérience immersive aux visiteurs.

    Renaissance et Identité Écossaise

    La collection de la Galerie Nationale d'Écosse est remarquablement diversifiée, mais unie par un engagement indéfectible envers la qualité et l’importance historique. Les visiteurs sont immédiatement captivés par les précieuses collections de maîtres italiens et flamands. Ici, on peut se perdre dans la beauté éthérée de Raphaël, admirant sa maîtrise de la forme et de la composition, ou se laisser tirer dans le drame des ombres et de la lumière qui définissent le style de Rembrandt. Ce ne sont pas seulement des peintures ; ce sont des fenêtres sur différents mondes, des reflets d'émotions humaines et des témoignages du talent artistique affûté au fil des générations. Mais la galerie n’est pas uniquement définie par son prestige international. Une part importante de ses collections est consacrée à l’art écossais, cartographiant l’évolution de l’identité visuelle du pays à travers les siècles. Des portraits formels qui capturent l'esprit d'une nation naissante aux paysages vibrants qui évoquent la beauté sauvage des Highlands écossaises, ces œuvres offrent un aperçu profond de l'âme du pays – une terre de ciels dramatiques, de châteaux anciens et de traditions endémiques. Des artistes tels que William McTaggart et Anne Redpath se dressent comme des piliers de cette narration nationale, leurs toiles imprégnées d’une sensibilité écossaise distinctive.

    La collection s'étend du XIVe siècle au début du XXe siècle, englobant une vaste gamme de styles et de mouvements artistiques. Les points forts incluent des œuvres de Léonard de Vinci, Michel-Ange, Titien, Rubens, Rembrandt, Van Gogh, Monet et bien d’autres. Notamment, la section écossaise présente l'évolution de la peinture écossaise, du portrait formel de la Renaissance aux paysages vibrants et aux scènes sociales évocatrices du XIXe et du XXe siècle. La galerie s'engage à préserver et à exposer cette riche héritage, assurant que les générations futures continueront d’être inspirées par le patrimoine artistique écossais.

    Architecture en Art : Une Chef-d'œuvre Néoclassique

    Le bâtiment lui-même est une œuvre d'art, incarnant la grandeur et l'élégance de l'architecture néoclassique. La conception de Playfair s'inspire des temples grecs antiques, présentant des colonnes imposantes, des proportions symétriques et des détails méticuleusement travaillés. Les espaces intérieurs sont tout aussi impressionnants, avec des plafonds voûtés, un placage d’or opulent et des lucarnes stratégiquement placées qui inondent les œuvres d'art de lumière naturelle. Marcher dans ces galeries est une expérience sensorielle – une harmonie parfaite entre la beauté architecturale et l'excellence artistique. C'est un espace conçu pour sublimer l'art qu'il contient, créant une atmosphère de révérence et de contemplation. La réflexion minutieuse accordée à chaque détail, du placement des sculptures au flux de la lumière, souligne la conviction que l'architecture peut être aussi expressive qu’une peinture ou une sculpture.

    Expositions Notables et Accessibilité

    Ce qui distingue vraiment la Galerie Nationale d'Écosse est son engagement indéfectible envers l'accessibilité. De manière surprenante, l'entrée est gratuite, garantissant que chacun – des collectionneurs d’art chevronnés aux curieux novices – puisse profiter de la puissance transformatrice de l'art sans aucune barrière financière. Cette éthique s'étend au-delà de l'accès ; la galerie promeut activement un environnement inclusif grâce à un programme éducatif dynamique et à des expositions temporaires. Ces expositions en rotation présentent les œuvres des artistes contemporains, offrant ainsi de nouvelles perspectives sur les artistes établis et présentant aux publics émergents des talents nouveaux. Par exemple, les expositions récentes se concentrant sur la photographie contemporaine et son rôle dans le commentaire social illustrent cet engagement envers la pertinence et l'innovation. De plus, le lien Weston offre un accès aux visiteurs ayant des difficultés de mobilité, garantissant que chacun puisse profiter des merveilles de l'art écossais. La Galerie Nationale organise également une série d’événements tout au long de l'année, notamment des rencontres avec les artistes, des ateliers et des activités familiales, faisant d'elle un centre culturel animé pour tous les âges.

    Héritage d'Inspiration et Engagement Communautaire

    Au-delà de ses trésors artistiques et de son éclat architectural, la Galerie Nationale d’Écosse sert de centre culturel vital à Édimbourg. Le café et le restaurant de la galerie offrent des options culinaires délicieuses, tandis que la boutique présente une sélection soignée de cadeaux et de livres inspirés par l'art – soutenant ainsi la mission de la galerie d'inspirer la créativité et de favoriser les liens entre les gens et l'art. Son programme éducatif continu est dirigé vers les écoles et les communautés écossaises, cultivant ainsi la prochaine génération d’amateurs d’art et assurant que le patrimoine artistique écossais continue de prospérer pour les années à venir. La Galerie Nationale se dresse comme un symbole de l'engagement d'Édimbourg envers la culture et l'innovation – un lieu où l'histoire prend vie, la beauté abonde et le pouvoir de la créativité humaine est célébrée pour le plaisir de tous.

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

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    Citer cette œuvre

    MLA
    Opie, John. Autoportrait. 1789, Galerie nationale d’Écosse. https://artsdot.com/fr/art/john-opie-autoportrait-8y3ec9-fr/
    APA
    Opie, John (1789). Autoportrait [Painting]. Galerie nationale d’Écosse. https://artsdot.com/fr/art/john-opie-autoportrait-8y3ec9-fr/
    Chicago
    John Opie. Autoportrait. 1789. Galerie nationale d’Écosse. https://artsdot.com/fr/art/john-opie-autoportrait-8y3ec9-fr/
    Harvard
    Opie, John (1789) Autoportrait. Galerie nationale d’Écosse. Available at: https://artsdot.com/fr/art/john-opie-autoportrait-8y3ec9-fr/

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    Autoportrait — John Opie

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    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Combien de visages pouvez-vous trouver ? ____ (notre catalogue en dénombre 1 — êtes-vous d'accord ?)
    4. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : portrait, baroque, clair-obscur. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    5. Revenez sur Portrait de Mademoiselle Frances Vinicombe (1790), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Quiz d'art

    Autoportrait — John Opie

    Connaissez-vous bien cette œuvre ?

    Cochez une réponse pour chacune des 5 questions ci-dessous. Chaque question possède exactement une seule bonne réponse.

    1. 1. Quel mouvement artistique est le plus fortement reflété dans l'« Autoportrait » de John Opie ?

      • A Impressionnisme
      • B Baroque
      • C Renaissance
    2. 2. L'arrière-plan sombre dans l'« Autoportrait » sert principalement à :

      • A Mettre en valeur les vêtements du sujet.
      • B Créer un sentiment de profondeur et de drame.
      • C Représenter l'état émotionnel de l'artiste.
    3. 3. D'après le texte fourni, quel était le début de la carrière de John Opie avant de devenir peintre ?

      • A Il travaillait comme forgeron.
      • B Il a fait un apprentissage de charpentier.
      • C Il est devenu marchand.
    4. 4. En quelle année John Opie est-il né ?

      • A 1769
      • B 1761
      • C 1781
    5. 5. Le texte mentionne que le succès précoce d'Opie était largement dû au mentorat de quelle figure ?

      • A Joshua Reynolds
      • B Dr. John Wolcot
      • C Horace Walpole

    Mon score : ____ sur 5

    Corrigé — pour l'enseignant

    Ceci commence une nouvelle page imprimée, ce qui permet de l'exclure simplement des exemplaires.

    1A · 2B · 3B · 4B · 5B

    Vérifiez chaque réponse en vous référant à la notice du catalogue de ce tableau

    Questions et réponses

    Comment puis-je découvrir des œuvres d'art similaires à «Autoportrait» de John Opie ?

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    À quelle étape de la carrière de John Opie correspond l'année 1789 pour « Autoportrait » ?

    Datée de 1789, l'œuvre « Autoportrait » appartient à la période Période de maturité de John Opie.

    Quelle est la technique et les dimensions de «Autoportrait» de John Opie ?

    L'œuvre originale «Autoportrait» de John Opie est une Huile sur toile mesurant 70 x 60 cm. La technique et les dimensions correspondent à l'œuvre originale.