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Guide des œuvres étudiantes

Balthazar

Nom Classe Date

John Martin, Balthazar (1820), Yale Center for British Art. Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
John Martin artsdot.com/fr/artists/john-martin_fr/
Dates de l'artiste
1789 – 1854
Peint
1820
Technique mixte
Huile sur toile
Dimensions originales
90 x 130 cm
Mouvement
Romantisme Art that puts feeling, wildness and the power of nature above calm order and rules.
Époque
XIXe siècle
Lieu de l'exposition
Yale Center for British Art artsdot.com/fr/museums/yale-center-for-british-art-new-haven_fr/
Artistic style
Romantisme
Subject or theme
Scène de banquet biblique

Mise en contexte

Balthazar — John Martin

Quelle est sa taille ?

L'original mesure 90 × 130 cm (hauteur × largeur), représenté ici à côté d'un adulte de taille moyenne.

Date de création

  1. 1780
  2. 1790
  3. 1800
  4. 1810
  5. 1820
  6. 1830
  7. 1840
  8. 1850

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 65 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 31. L'artiste est décédé à l'âge de 65. 10 des 40 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de John Martin (1789–1854) ▲ cette œuvre, 1820 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1817 Années d'activité principales : 1817–1841 Œuvres tardives : à partir de 1841

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : artsdot.com/fr/art/similar/john-martin-balthazar-d46db3-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Brun espresso #33221e

    Palette répertoriée

    • #33221E
    • #7C5A35
    • #60462C
    • #A38158

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Tons terreux La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Brun espresso
    Intensité
    Équilibré Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Serein Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Forte unité chromatique L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Ombres profondes Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Saturation modérée La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de John Martin au cours des douze derniers mois — 29 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 19,1%2 900 visites
    2. 2 Espagne 12,5%1 900 visites
    3. 3 Chili 11,2%1 700 visites
    4. 4 Suisse 9,2%1 400 visites
    5. 5 États-Unis d'Amérique 6,6%1 000 visites
    6. 6 France 4,6%700 visites
    7. 7 Corée du Sud 3,9%600 visites
    8. 8 Ukraine 3,9%600 visites
    9. 9 T1 3,3%500 visites
    10. 10 Italie 2,6%400 visites
    11. · 19 autres pays 23,1%3 500 visites

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de John Martin

    1. 1 Pandémonium, 1841 29,5%7 900 visites
    2. 2 La septième plaie d'Égypte 9,7%2 600 visites
    3. 3 Les Plaines du Ciel, 1851 7,1%1 900 visites
    4. 4 Pandemonium - John Martin, 2026 6,0%1 600 visites
    5. 5 The Plains of Heaven 4,1%1 100 visites
    6. 6 Belshazzar's Feast 3,4%900 visites
    7. 7 Le Grand Jour de sa Colère, 1851 3,0%800 visites
    8. 8 Joshua Commanding the Sun to Stand Still upon Gibeon, 1816 2,6%700 visites
    9. 9 Clair de lune - Château de Chepstow, 1815 2,6%700 visites
    10. 10 Destruction de Tyr, 1840 2,6%700 visites
    11. 11 The Fallen Angels Entering Pandemonium, from Paradise Lost 2,6%700 visites
    12. 12 The Last Judgement 2,6%700 visites
    13. 13 The Coronation of Queen Victoria 2,2%600 visites
    14. 14 Le pays de l'iguane, 1837 1,9%500 visites
    15. 15 Le Soir du Déluge, 1828 1,9%500 visites
    16. 16 Éve, 1827 1,9%500 visites
    17. 17 Manfred and the Alpine Witch, 1837 1,5%400 visites
    18. 18 Le grand jour de sa colère, 1851 1,5%400 visites
    19. 19 Fall of Babylon 1,5%400 visites
    20. — Balthazar, 1820 cette peinture 0,0%0 visites

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 88,2% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 88 œuvres de cet artiste, dont 41 ont été consultées au moins une fois. Cette peinture n'a pas encore été consultée durant cette période — elle clôt la liste sans aucun classement. Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    Balthazar — John Martin

    L'identification de Balthazar par John Martin

    La scène se déploie dans l'atmosphère grandiose et chaotique d'une salle de banquet en 1820. Dans cette œuvre, intitulée Balthazar, l'artiste John Martin capture un moment de tension crucial tiré du Livre de Daniel, chapitre 5. L'air semble pesant, chargé du poids d'un présage divin, alors que le roi babylonien, Balthazar, préside ses réjouissances. Il est entouré d'une assemblée dense de courtisans, d'épouses et de concubines, tous réunis au milieu de l'abondance d'un festin somptueux.

    Chaque figure dans la pièce semble figée dans un état de mouvement soudain et troublé. Le roi et ses invités occupent un espace où l'ordre social du palais se heurte à une intrusion surnaturelle et imprévue. Cet épisode biblique donne vie au monde antique, se concentrant sur le drame intense de la cour babylonienne. Les personnages évoluent dans un décor d'une échelle immense, où les célébrations terrestres du roi entrent en collision avec le jugement imminent décrit dans les Écritures.

    Composition et éléments visuels

    La grande salle de banquet palpite d'une énergie sociale et vivante tandis que les convives se rassemblent autour de longues tables de réception. Dans cet espace vaste, les personnages évoluent selon un flux constant et rythmé ; certains sont assis paisiblement à table, tandis que d'autres se tiennent debout ou errent à travers la foule. Plusieurs chaises sont parsemées dans la pièce, certaines occupées par des invités saisis en pleine conversation, tandis que d'autres restent vides au milieu du mouvement. L'atmosphère semble imprégnée par l'esprit de la célébration, alors que l'assemblée savoure son temps dans ce cadre architectural immense.

    Une abondance de nourriture se déverse sur les tables, créant une sensation de profusion écrasante. De nombreux bols et coupes sont disposés parmi les mets, suggérant un festin qui dure depuis un certain temps déjà. L'agencement de ces objets, conjugué à la présence des courtisans et des invités, remplit la salle d'un sentiment de chaos organisé. Chaque recoin de la pièce semble habité par les détails du festin, des meubles massifs jusqu'aux divers récipients utilisés par les convives.

    Technique et dimensions physiques

    La technique de l'peinture à l'huile sur toile permet un jeu de superposition profond et dramatique entre l'ombre et la lumière à travers toute la scène du banquet. Chaque coup de pinceau contribue à l'atmosphère pesante de la salle, capturant avec précision les textures de la nourriture et le reflet scintillant des récipients. La matière picturale porte en elle une sensation de poids, ancrant l'énergie chaotique de ce rassemblement dans la réalité physique du médium.

    Mesurant 90 x 130 cm, l'œuvre possède une présence imposante. La toile elle-même s'étend sur 31 1/2 x 47 1/2 pouces (80 x 120,7 cm), offrant un vaste champ d'expression au drame qui se déploie. Cette échelle garantit que le spectateur se sente totalement immergé dans la grandiosité du décor babylonien, où l'architecture et les personnages coexistent dans une tension d'espace et de proportion.

    La peinture est enchâssée dans un cadre qui ajoute une profondeur supplémentaire à l'expérience visuelle. Les dimensions de ce cadre atteignent 35 1/2 x 51 1/4 x 2 1/2 pouces (90,2 x 130,2 x 6,4 cm), créant une limite structurée pour ce spectacle en mouvement. Cet écrin physique concentre le regard vers l'intérieur, piégeant la lumière et les ombres dans les limites définies de l'œuvre.

    Histoire et collection actuelle

    L'histoire de cette œuvre trace un chemin allant des grandes salles du XIXe siècle à la préservation sereine des collections modernes. Bien que l'originale huile sur toile réside désormais au sein d'une collection privée, son héritage demeure profondément lié aux institutions qui sauvegardent de telles visions dramatiques. La peinture constitue un élément vital de la collection Paul Mellon, un ensemble d'œuvres qui continue de marquer de sa présence significative l'étude de l' art britannique.

    Aujourd'hui, l'œuvre a trouvé sa demeure au Yale Center for British Art. Située à New Haven, dans le Connecticut, cette institution fait vivre la mémoire de l'œuvre pour ceux qui cherchent à en contempler l'échelle monumentale. La présence de la peinture dans un tel cadre garantit que l'énergie intense de la scène demeure accessible au regard contemporain. Elle subsiste comme un lien tangible avec l'ère du Romantisme, conservée sous la garde attentive des archives du centre.

    Artiste et musée

    Artiste

    John Martin

    Né(e) à Haydon Bridge, Royaume-Uni

    John Martin : Un Peintre Romantique de l'Apocalypse

    Né le 19 juillet 1789 à Haydon Bridge, dans le Northumberland (Royaume-Uni), et décédé le 17 février 1854, John Martin fut un peintre, graveur et illustrateur anglais majeur du mouvement romantique. Son œuvre se caractérise par des compositions vastes et mélodramatiques, souvent inspirées de sujets religieux ou fantastiques, peuplées de figures miniatures placées dans des paysages imposants.

    Jeunesse et Formation

    Origines : John Martin était le quatrième fils de Fenwick Martin, ancien maître d'armes.

    Apprentissage : Il fut apprenti chez un constructeur de carrosses à Newcastle upon Tyne pour apprendre la peinture héraldique.

    Déménagement à Londres (1806) : Il s’installe à Londres, où il se marie et se maintient grâce à des leçons de dessin et à la peinture sur verre et porcelaine.

    Style Artistique et Œuvres Majeures

    Le style de Martin est immédiatement reconnaissable par ses dimensions monumentales, son utilisation dramatique du clair-obscur et sa représentation détaillée de paysages apocalyptiques ou bibliques. Ses œuvres sont souvent caractérisées par une atmosphère sombre et menaçante.

    Thèmes : Il s'est spécialisé dans les scènes bibliques, notamment la destruction de Sodome et Gomorrhe et le Festin de Balthazar, qui rencontrèrent un grand succès auprès du public.

    Paysages : Martin a également produit des paysages plus paisibles, comme Harnham Church, near Salisbury, démontrant sa capacité à capturer la sérénité d'une campagne anglaise.

    Œuvres Notables (disponibles sur AllPaintingsStore.com) :

    Keelmen Heaving in Coals by Night

    Ploughing up Turnips, near Slough

    The Evening of the Deluge

    Manfred and the Alpine Witch

    Satan Arousing the Fallen Angels, Book 1, line 314, from John Milton, Paradise Lost

    Pandemonium

    The Country of the Iguanodon

    Eve

    The Plains of Heaven

    Reconnaissance et Héritage

    Récompenses : Martin reçut l'Ordre de Léopold du prince Léopold de Saxe-Cobourg et Gotha, devenant ainsi peintre officiel historique du prince.

    Distinctions : Il fut qualifié de "l’artiste le plus populaire de son époque" par Walter Lawrence en 1821 et reçut une médaille d'or du tsar Nicolas Ier de Russie.

    Expositions : Ses œuvres furent exposées à la National Gallery of Art et à la Tate Gallery, témoignant de sa reconnaissance au sein du monde artistique britannique.

    Influence : Son style a influencé des artistes comme James Francis Danby.

    John Martin est aujourd'hui considéré comme un artiste romantique majeur, dont l’œuvre continue d'inspirer les amateurs d'art et les historiens. Sa capacité à créer des scènes grandioses et dramatiques, combinée à une attention méticuleuse aux détails, a laissé une empreinte durable sur l'histoire de l'art britannique.

    Musée

    Yale Center for British Art

    Exposé à New Haven, États-Unis d'Amérique

    L'Histoire du Yale Center for British Art

    Fondé en 1966, le Yale Center for British Art occupe une place de choix à New Haven, dans le Connecticut, aux États-Unis d'Amérique. L'institution est née du legs d'une collection extraordinaire amassée par Paul Mellon. Cette fondation a transformé le paysage des études sur l'art britannique dans la région, offrant un écrin permanent à des œuvres qui retracent l'évolution de l'identité visuelle d'une nation. La présence de ces objets permet une rencontre directe avec l'histoire de l'esthétique britannique et de ses coutumes sociales.

    Le centre entretient une affiliation formelle avec le Paul Mellon Centre for Studies in British Art à Londres. Ce lien connecte le site de New Haven à un réseau plus vaste de recherche et de savoir académique international. La profondeur de la collection s'enracine dans cet engagement de longue date pour la préservation de la production créative de la Grande-Bretagne, couvrant plusieurs siècles de développement artistique. Il demeure un dépositaire essentiel pour quiconque cherche à comprendre les mutations de la culture britannique à travers ses vestiges matériels.

    L'héritage architectural de Louis Kahn

    L'édifice, conçu par le visionnaire de l'architecture Louis Kahn, s'érige comme une intersection précise entre la lumière, l'espace et la matière. Son extérieur, composé d'acier mat et de verre réfléchissant, lui confère une présence feutrée au cœur de New Haven. À l'intérieur, l'atmosphère est sculptée par les qualités tactiles du marbre travertin, du chêne blanc et du lin belge. Loin de se contenter de décorer l'espace, ces matériaux instaurent un sentiment de permanence et de solennité.

    La lumière est le principal habitant de la structure. La philosophie de conception de Kahn privilégiait la manière dont l'illumination interagit avec l'environnement physique, l'utilisant pour définir le volume même des galeries. Le hall d'entrée sur quatre étages demeure une caractéristique singulière, agissant comme l'unique espace zénithal du bâtiment à recevoir la lumière naturelle sans filtre. Ce flux solaire instaure un dialogue mouvant entre l'architecture et le ciel, garantissant que l'environnement ne soit jamais statique.

    La géométrie de l'intérieur repose sur un agencement méticuleux d'espaces et de proportions s'emboîtant les uns dans les autres. L'usage du travertin et du bois crée une toile de fond à la fois monumentale et intimiste. En évitant toute ornementation superflue, l'architecture permet au regard de se concentrer sur le jeu des ombres et de la clarté. La structure demeure un exemple profond de la manière dont un bâtiment peut favoriser une rencontre silencieuse entre l'observateur et les objets conservés entre ses murs.

    La Diversité des Collections d'Art Britannique

    Les trésors de l'institution embrassent une vaste étendue de l'art et de la culture britanniques, traçant une lignée qui s'étend du XVe siècle jusqu'à nos jours. Entre ces murs, la collection se déploie à travers plusieurs départements, incluant une bibliothèque de référence et des archives précieuses. Ces ressources constituent le socle indispensable pour saisir l'évolution du langage visuel exposé dans les galeries. L'ampleur du matériel est prodigieuse, l'institution abritant 2 000 peintures qui dialoguent avec une multitude d'autres médiums.

    La présence physique de la collection se ressent à travers une grande variété de formats. Au-delà des toiles, le musée abrite des sculptures, des dessins, des estampes et des photographies. Des livres rares et des manuscrits sont également conservés ici, offrant un lien tangible avec le récit historique. Chaque objet existe comme un point précis dans un long continuum d'expression créative, depuis la période moderne précoce jusqu'aux œuvres contemporaines.

    Landscape with Cattle, 1773 - Thomas Gainsborough

    A View from Hampstead Heath, vers 1825 - John Constable

    May Day - William Collins

    The Blacksmith's Shop, 1771 - Joseph Wright of Derby

    Les chefs-d'œuvre de la collection britannique

    L'influence de William Hogarth se fait ressentir à travers la finesse de ses commentaires sociaux, particulièrement dans des œuvres telles qu'A Rake’s Progress. Ces peintures offrent un regard détaillé sur les complexités de la société du XVIIIe siècle. Parallèlement à ces observations sociales, la collection abrite d'importants paysages de Thomas Gainsborough, Richard Wilson, John Constable, Richard Parkes Bonington et J.M.W. Turner. Chaque artiste apporte une approche distincte du monde naturel, allant des représentations sereines de la campagne anglaise aux explorations plus radicales de l'atmosphère.

    Les paysages de J.M.W. Turner redéfinissent les possibilités de la couleur et de la lumière, s'écartant des traditions académiques établies pour capturer les qualités changeantes du ciel et de la mer. La collection ne se limite pas aux peintres britanniques natifs ; elle comprend des œuvres d'artistes venus d'Europe et d'Amérique du Nord qui ont vécu et travaillé en Grande-Bretagne. Cette diversité garantit que la collection reflète un large spectre d'influences et de mouvements artistiques.

    A Rake’s Progress, William Hogarth

    Landscape with Cattle, 1773, Thomas Gainsborough

    A View from Hampstead Heath, John Constable

    May Day, William Collins

    Expositions et engagement scientifique

    Le Centre entretient un dialogue incessant entre les traditions historiques et les perspectives contemporaines. L'exposition actuelle, « In a New Light: Five Centuries of British Art », tisse un lien direct entre les paysages dramatiques de J.M.W. Turner et les explorations modernes de Tracey Emin. Ce rapprochement permet d'étudier la manière dont la lumière et la forme ont évolué à travers les différentes époques de l'expression britannique.

    Au-delà des galeries, l'institution s'affirme comme un lieu de recherche académique profonde. Grâce à son affiliation avec le Paul Mellon Centre à Londres, le Centre favorise des collaborations internationales qui étendent la portée de ses recherches. Cette connexion mondiale soutient un flux constant de travaux érudits, enrichis par la disponibilité d'une collection significative de livres rares et de manuscrits. Ces sources primaires offrent les preuves nécessaires aux chercheurs désireux de comprendre les contextes spécifiques des œuvres exposées.

    L'engagement envers l'avenir de l'histoire de l'art se reflète dans le soutien actif de l'institution à la communauté créative. Cet engagement se traduit par l'octroi de bourses, de subventions et l'organisation d'expositions. De telles ressources garantissent que l'étude de l'art britannique demeure un domaine vivant et en constante évolution. La présence de ces outils académiques aux côtés de la collection physique crée un environnement où le passé est perpétuellement réexaminé sous de nouveaux prismes.

    Projets récents de conservation du bâtiment

    La structure physique du Yale Center for British Art a connu une transformation majeure afin de garantir sa préservation pérenne. À l'issue d'un projet de conservation s'étalant sur plusieurs années, l'institution a rouvert ses portes au public le 11 mai 2016. Cette entreprise d'envergure, articulée autour de trois phases distinctes, a nécessité un investissement d'environ 33 millions de dollars. Les travaux se sont concentrés sur la rénovation des galeries publiques, des systèmes internes et de divers aménagements, le tout afin de préserver l'intégrité absolue de l'espace.

    Sous la direction du cabinet Knight Architecture, LLC, cet effort de conservation a embrassé l'édifice dans sa totalité, de la toiture jusqu'au sous-sol. Le projet visait à revitaliser les espaces intérieurs ainsi que les systèmes essentiels qui régulent l'environnement au cœur même des murs. Cette attention méticuleuse portée à l'état du bâtiment garantit que l'atmosphère demeure propice à l'observation silencieuse de la collection. Les résultats de ce travail permettent à l'architecture de poursuivre sa fonction de cadre immuable et baigné de lumière pour les œuvres qu'elle abrite.

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de Balthazar

    artsdot.com/fr/art/download/john-martin-balthazar-d46db3-fr/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Martin, John. Balthazar. 1820, Yale Center for British Art. https://artsdot.com/fr/art/john-martin-balthazar-d46db3-fr/
    APA
    Martin, John (1820). Balthazar [Painting]. Yale Center for British Art. https://artsdot.com/fr/art/john-martin-balthazar-d46db3-fr/
    Chicago
    John Martin. Balthazar. 1820. Yale Center for British Art. https://artsdot.com/fr/art/john-martin-balthazar-d46db3-fr/
    Harvard
    Martin, John (1820) Balthazar. Yale Center for British Art. Available at: https://artsdot.com/fr/art/john-martin-balthazar-d46db3-fr/

    Regardez de plus près

    Balthazar — John Martin

    Regardez de plus près

    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : scène biblique, salle de banquet, grandeur. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    4. Revenez sur Pandémonium (1841), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. Romantisme : Art that puts feeling, wildness and the power of nature above calm order and rules. Où pouvez-vous observer cela dans cette œuvre ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Quiz d'art

    Balthazar — John Martin

    Connaissez-vous bien cette œuvre ?

    Cochez une réponse pour chacune des 5 questions ci-dessous. Chaque question possède exactement une seule bonne réponse.

    1. 1. Quel est le médium utilisé pour la peinture « Balthazar » ?

      • A Aquarelle sur papier
      • B Huile sur toile
      • C Tempéra sur bois
    2. 2. En quelle année la peinture « Balthazar » a-t-elle été créée ?

      • A 1810
      • B 1820
      • C 1830
    3. 3. Quelle est la taille de l'œuvre en centimètres ?

      • A 80 x 120 cm
      • B 90 x 130 cm
      • C 100 x 150 cm
    4. 4. Quelle est la nationalité de l'artiste John Martin ?

      • A Française
      • B Allemande
      • C Britannique
    5. 5. Selon la description, quelle est l'atmosphère de la salle de banquet ?

      • A Animée et sociale
      • B Calme et sombre
      • C Tension et effrayante

    Mon score : ____ sur 5

    Corrigé — pour l'enseignant

    Ceci commence une nouvelle page imprimée, ce qui permet de l'exclure simplement des exemplaires.

    1B · 2B · 3B · 4C · 5A

    Vérifiez chaque réponse en vous référant à la notice du catalogue de ce tableau

    Questions et réponses

    Que représente «Balthazar» de John Martin ?

    L'œuvre « Balthazar » représente scène biblique, salle de banquet, grandeur, drame, festin, historique, échelle épique.

    Quelle taille d'impression est recommandée pour « Balthazar » ?

    Pour «Balthazar», un format d'impression de Grand format est recommandé. D'autres tailles sont disponibles avec les mêmes proportions.

    Quel format d'impression pour «Balthazar» de John Martin convient à la pièce recommandée ?

    Pour une Gastronomie haut de gamme, nous suggérons un format d'impression de Grand format pour « Balthazar ».