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Guide des œuvres étudiantes

seconde version du triptyque 1

Nom Classe Date

Francis Bacon, seconde version du triptyque 1 (1944). Reproduit à titre de référence ; tous droits réservés par le titulaire des droits. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
Francis Bacon artsdot.com/fr/artists/francis-bacon_fr/
Dates de l'artiste
1909 – 1992
Peint
1944
Technique mixte
Acrylique sur toile
Mouvement
Réalisme contemporain Living artists painting the real world with traditional skill, often from photographs as well as from life.
Époque
Époque moderne
Année
1944
Artiste
Francis Bacon
Lieu
Collection privée
Style artistique
Figuratif, Surréaliste

Mise en contexte

seconde version du triptyque 1 — Francis Bacon

Date de création

  1. 1900
  2. 1910
  3. 1920
  4. 1930
  5. 1940
  6. 1950
  7. 1960
  8. 1970
  9. 1980
  10. 1990

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 83 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 35. L'artiste est décédé à l'âge de 83. 1 des 111 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de Francis Bacon (1909–1992) ▲ cette œuvre, 1944 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1953 Années d'activité principales : 1953–1980 Œuvres tardives : à partir de 1980

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : artsdot.com/fr/art/similar/francis-bacon-seconde-version-du-triptyque-1-6e3swx-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Noyer #72261b

    Palette répertoriée

    • #72261B
    • #66150F
    • #C47A64
    • #210606

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Sombre et profond La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Noyer
    Intensité
    Équilibré Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Délicat Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Palette unifiée L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Ombres profondes Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Couleurs vives et nettes La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de Francis Bacon au cours des douze derniers mois — 53 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 32,4%22 800 visites
    2. 2 Italie 9,2%6 500 visites
    3. 3 Corée du Sud 6,4%4 500 visites
    4. 4 États-Unis d'Amérique 6,0%4 200 visites
    5. 5 Allemagne 5,7%4 000 visites
    6. 6 France 4,8%3 400 visites
    7. 7 Brésil 3,1%2 200 visites
    8. 8 Australie 3,0%2 100 visites
    9. 9 Hong Kong 2,3%1 600 visites
    10. 10 Royaume-Uni 2,1%1 500 visites
    11. · 43 autres pays 25,0%17 600 visites

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de Francis Bacon

    1. 1 Trois Études pour Figures au Pied d'une Croix, 1944 8,5%9 800 visites
    2. 2 peinture, 1946, 1946 4,1%4 700 visites
    3. 3 étude après le portrait de Pie Innocent X de Velázquez, 1953, 1953 3,9%4 500 visites
    4. 4 Trois Études de Lucian Freud, centre, 1969 2,5%2 900 visites
    5. 5 Figure avec de la viande 2,4%2 700 visites
    6. 6 Portrait de George Dyer dans un miroir, 1968 1,9%2 200 visites
    7. 7 Tête VI 1,9%2 200 visites
    8. 8 Études du corps humain, 1970 1,7%1 900 visites
    9. 9 Chien, 1952 1,6%1 800 visites
    10. 10 Portrait d'Henrietta Moraes 1,4%1 600 visites
    11. 11 Trois Études de Lucian Freud, droite, 1969 1,1%1 300 visites
    12. 12 triptyque, mai - juin, 1973 a 1,1%1 300 visites
    13. 13 Figures Getting Out Of A Car 1,1%1 300 visites
    14. 14 Trois Études de Lucian Freud, gauche, 1969 1,0%1 200 visites
    15. 15 Étude pour un portrait, 1991 1,0%1 200 visites
    16. 16 Tête-VI Conseil des Arts de Grande-Bretagne, Londres, 1949 1,0%1 200 visites
    17. 17 Autoportrait, 1969 1,0%1 200 visites
    18. 18 Étude pour la tête d'un pape criant, 1952 1,0%1 100 visites
    19. 19 Étude pour un autoportrait 1,0%1 100 visites
    20. 65 seconde version du triptyque 1, 1944 cette peinture 0,3%400 visites

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 39,5% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 430 œuvres de cet artiste, dont 284 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 65, captant 0,3% de cette attention (400 visites). Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    seconde version du triptyque 1 — Francis Bacon

    Notes sur cette œuvre

    Rédigé pour ce guide à partir de sources publiées. La notice du catalogue elle-même se trouve dans la première partie de ce guide.

    Influences
    Surréalisme, Picasso
    Mouvement
    Expressionnisme
    Sujet ou thème
    Angoisse humaine, isolement
    Technique
    Huile sur toile
    Éléments ou techniques notables
    Figures déformées, fond rouge

    « Second Version of Triptych 1 » de Francis Bacon : Une descente dans l'angoisse viscérale

    Cette image saisissante, une « Seconde Version » créée en 1988 à partir de l'œuvre originale de 1944, offre un aperçu sans concession de la psyché tourmentée de Francis Bacon. Réalisée durant une période de profonds bouleversements artistiques et personnels, elle incarne les principes fondamentaux de son style mature : une honnêtost brutale rendue avec une précision troublante. La composition confronte immédiatement le spectateur à une figure solitaire assise dans une chaise, la tête baissée, l'apparence obscurcie par une distorsion semblable à un masque. Cette ambiguïté délibérée est au cœur du projet de Bacon : il ne cherchait pas à dépeindre une réalité reconnaissable, mais plutôt à transmettre l'émotion pure et l'effroi existentiel.

    Sujet : La figure solitaire représente la condition humaine universelle – la vulnérabilité, l'isolement et, peut-être plus intensément encore, les angoisses d'un monde brisé par la guerre.

    Style et technique : La technique de Bacon se caractérise par une quête incessante de la distorsion. Il employait un processus de superposition de peinture à l'huile, souvent appliquée au couteau à palette et aux chiffons, pour obtenir une surface texturée, presque sculpturale. La forme du personnage semble se dissoudre dans l'espace environnant, créant un sentiment de claustrophobie et d'inquiétude.

    Palette de couleurs : Le mur rouge dominant sert de contrepoint saisissant aux tons sourds de la figure et de la chaise, intensifiant l'impact émotionnel et suggérant la violence ou une catastrophe imminente.

    Contexte historique et traumatisme de l'après-guerre

    Peinte en 1944, au plus fort de la Seconde Guerre mondiale, cette œuvre reflète le sentiment omniprésent d'anxiété et de désillusion qui s'est emparé de l'Europe. La jeunesse de Bacon, marquée par l'instabilité et la maladie de sa mère, a sans aucun doute nourri sa vision artistique. Le déracinement qu'il a connu – tant physique qu'émotionnel – résonne puissamment dans la peinture. Il ne s'agissait pas simplement de la représentation d'un individu ; c'était une manifestation visuelle du traumatisme collectif de l'époque, une réflexion sur la perte de l'innocence et la fragilité de l'existence humaine.

    La « Seconde Version », créée près de quatre décennies plus tard, démontre l'engagement continu de Bacon envers ces thèmes. Le fait qu'il soit revenu sur ce sujet suggère une préoccupation persistante pour les aspects les plus sombres de la condition humaine – un thème qui allait définir une grande partie de sa carrière.

    Symbolisme et profondeur psychologique

    La distorsion semblable à un masque de la figure est peut-être l'élément le plus fascinant du tableau. Elle occulte l'identité, suggérant une perte de soi et une incapacité à se connecter aux autres. La chaise elle-même peut être interprétée comme un symbole d'enfermement, accentuant davantage le sentiment d'isolement. Bacon était profondément intéressé par l'exploration de l'inconscient, et son travail opère souvent à un niveau profondément psychologique. Il cherchait à capturer non seulement ce qu'il voyait, mais aussi ce qu'il ressentait – les émotions brutes et non filtrées qui se cachent sous la surface de la conscience.

    Le Masque : Représente l'anonymat, l'aliénation et la suppression des véritables émotions.

    La Chaise : Symbolise le piège, la vulnérabilité et une absence de liberté d'action.

    Impact émotionnel et héritage artistique

    « Second Version of Triptych 1 » n'est pas une image confortable ; elle exige l'attention et provoque une réponse viscérale. L'œuvre de Bacon continue de résonner chez les spectateurs d'aujourd'hui car elle nous confronte à des vérités dérangeantes sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure. Elle témoigne de son courage, de sa vision artistique et de sa capacité à traduire des états psychologiques profonds en une forme visuelle puissante. Cette reproduction offre l'opportunité de vivre directement l'intensité et la profondeur émotionnelle de l'un des artistes les plus significatifs du XXe siècle.

    Artiste et musée

    Artiste

    Francis Bacon

    Né(e) à Dublin, Irlande

    Jeunesse, famille et formation

    Francis Bacon est né le 28 octobre 1909 à Dublin, en Irlande. Il a grandi dans une maison de la campagne irlandaise, fils d'un entraîneur de chevaux de course. Son enfance fut marquée par la lutte physique ; il souffrait d'un asthme sévère, une condition qui faisait souvent de la respiration une tâche ardue. Il a également connu un sentiment de confinement durant ses jeunes années, se remémorant avoir été enfermé dans des placards sombres par une domestique pendant de longues périodes. Ce sentiment de suffocation et l'angoisse des membres de sa famille se cachant dans des pièces verrouillées pendant la période révolutionnaire irlandaise ont laissé une empreinte indélébile sur ses premières années.

    Son éducation fut largement privée, assurée par des tuteurs au sein du foyer plutôt que dans une salle de classe traditionnelle. Cette éducation non conventionnelle signifia qu'il ne suivit jamais le parcours classique d'un apprentissage en école d'art. À l'âge de seize ans, l'agitation de sa jeunesse le poussa à quitter son foyer de l'Irlande rurale pour chercher fortune à Londres. Il arriva dans la métropole à dix-sept ans, survivant grâce à une allocation fournie par sa mère tout en naviguant à travers les complexités de la vie urbaine.

    Vie à Londres, Berlin et Paris

    À la fin des années 1920, Francis Bacon était un homme en mouvement. Il errait dans les rues de Londres, de Berlin et de Paris, menant une existence souvent aussi instable que les métropoles qu'il habitait. Il s'installe à Londres en 1928, se retrouvant plongé au cœur de la scène bohémienne de la ville. Ce fut une période d'errance et de survie, marquée par une énergie fébrile alors qu'il oscillait entre ces grands carrefours européens. Vivant grâce à l'allocation de sa mère, il multipliait les petits boulots pour subvenir à ses besoins.

    Durant ces années, sa vie professionnelle était intimement liée à l'univers du design d'intérieur et de la décoration. Il passait une grande partie de son temps à travailler les textures et les formes, façonnant des objets structurés pour les demeures d'autrui. Cependant, un tournant décisif survint lors d'un voyage à Paris à la fin des années 1920. La visite d'une exposition consacrée à l'œuvre de Picasso bouleversa radicalement sa trajectoire. La manière dont Picasso traitait la forme humaine — en la concevant comme une entité organique et osseuse — lui offrit un nouveau regard sur le monde. Il décida alors d'abandonner le design pour se consacrer à la peinture, un choix qui allait définir le reste de son existence.

    Design d'intérieur et débuts de carrière

    Avant que le monde ne le découvre en tant que peintre, Francis Bacon a consacré ses premières années professionnelles au design d'intérieur et à la décoration. Cette période de sa vie, à la fois pratique et structurée, contrastait singulièrement avec les années tumultueuses passées à errer entre Londres, Berlin et Paris. Loin de suivre le parcours traditionnel des artistes, il a totalement contourné les écoles d'art et les apprentissages formels. Il était plutôt un homme autodidacte, forgeant son regard par l'observation directe et par le travail manuel de façonnage des espaces physiques.

    Son activité dans le design était loin d'être anecdotique. Il a contribué à l'esthétique de son époque en créant des tapis Royal Wilton ornés de motifs abstraits. Son œil exercé pour la forme s'étendait à divers objets domestiques et mobilier, notamment des poufs en peau de veau, des étagères à cocktails et des paravents. Il a également conçu des chaises, utilisant souvent l'acier tubulaire et le verre pour créer des silhouettes au caractère moderne et géométrique. Ces premières années lui ont apporté une compréhension profonde de la structure et de la manière dont les objets occupent l'espace d'une pièce.

    Ce passé de décorateur a laissé une empreinte indélébile sur son approche ultérieure de la toile. Les formes géométriques et les cadres architecturaux qu'il construisait autrefois pour les espaces de vie se sont progressivement transformés en cages transparentes et en structures spatiales qui allaient définir ses peintures. Il est passé de la conception des environnements physiques habités par l'homme à la création d'espaces psychologiques emprisonnant ses sujets. Même lorsqu'il a délaissé le design pour le pinceau, ce sens aigu de la construction est resté omniprésent.

    Technique et style artistique

    L'approche de Francis Bacon face à la toile était à la fois physique et directe. Travaillant à l'huile avec de larges pinceaux, il appliquait la peinture d'une manière qui semblait lourde et immédiate. Ses couleurs, souvent étalées avec violence, servaient à dépouiller l'œuvre de tout confort décoratif. À travers cette méthode, il a engendré des images figuratives exprimant un sentiment profond d'isolement, de brutalité et de terreur. Il ne recherchait pas le fini poli de la portraiture traditionnelle, préférant capturer la sensation brute de la vie dans toute sa vulnérabilité.

    Pour organiser ces émotions intenses, il utilisait fréquemment un dispositif structurel spécifique. Il employait un système de cadrage architectural et cubique, semblable à une armature spatiale. Ces constructions géométriques agissaient comme des cages transparentes, emprisonnant ses sujets dans un espace défini et souvent claustrophobique. En plaçant ses figures à l'intérieur de ces structures rigides, il parvenait à concentrer l'image et à forcer le spectateur à affronter l'isolement du sujet. Cette technique lui a permis de s'éloigner de la simple narration pour se concentrer sur l'impact viscéral de la forme humaine.

    Il a également trouvé un moyen d'utiliser l'imagerie religieuse traditionnelle sans le poids de la foi. Il utilisait le concept de la crucifixion comme une armature, un support structurel sur lequel il pouvait suspendre des sensations précises de souffrance. Cela lui permettait d'explorer la condition humaine à travers le prisme de la détresse physique et psychologique. Son œuvre reposait souvent sur ces cadres squelettiques pour soutenir le poids de ses figures déformées et contorsionnées.

    Three Studies for Figures at the Base of a Crucifixion (1944)

    Study for a Portrait (1952)

    Œuvres clés et thèmes majeurs

    L'œuvre de Francis Bacon semblait souvent être une tentative de métaboliser l'atmosphère pesante et troublante du milieu du XXe siècle. En 1945, il expose Three Studies for Figures at the Base of a Crucifixion, une œuvre qui allait consacrer sa réputation. Il n'utilisait pas la crucifixion par dévotion religieuse, mais plutôt comme une armature structurelle pour y suspendre des sensations de souffrance. Il s'intéressait à la manière dont la forme humaine pouvait être déformée pour exprimer la réalité brute de l'existence, s'appuyant souvent sur les études du mouvement de Eadweard Muybridge pour comprendre comment le corps se déplace et se désintègre.

    Sa fascination pour le cri est devenue un élément récurrent de son langage visuel. Il a décelé une forme de terreur spécifique dans le visage hurlant du film Le Cuirassé Potemkine de Sergei Eisenstein, et il a transposé cette réaction viscérale sur la toile. Cette quête a atteint son apogée dans sa série de travaux connue sous le nom de The Screaming Popes, créée entre 1949 et le milieu des années 1950. Dans ces peintures, il s'est emparé de l'autorité digne du Portrait du pape Innocent X de Velázquez pour la dépouiller de sa superbe, transformant la figure papale en un spectre cauchemardesque de terreur hystérique.

    Three Studies for Figures at the Base of a Crucifixion (1944)

    The Screaming Popes (1949–milieu des années 1950)

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

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    Citer cette œuvre

    MLA
    Bacon, Francis. seconde version du triptyque 1. 1944, https://artsdot.com/fr/art/francis-bacon-seconde-version-du-triptyque-1-6e3swx-fr/
    APA
    Bacon, Francis (1944). seconde version du triptyque 1 [Painting]. https://artsdot.com/fr/art/francis-bacon-seconde-version-du-triptyque-1-6e3swx-fr/
    Chicago
    Francis Bacon. seconde version du triptyque 1. 1944. https://artsdot.com/fr/art/francis-bacon-seconde-version-du-triptyque-1-6e3swx-fr/
    Harvard
    Bacon, Francis (1944) seconde version du triptyque 1. Available at: https://artsdot.com/fr/art/francis-bacon-seconde-version-du-triptyque-1-6e3swx-fr/

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    seconde version du triptyque 1 — Francis Bacon

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    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : mur rouge, sujet de chaise, détresse émotionnelle. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    4. Revenez sur Trois Études pour Figures au Pied d'une Croix (1944), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. Réalisme contemporain : Living artists painting the real world with traditional skill, often from photographs as well as from life. Où pouvez-vous observer cela dans cette œuvre ?

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    Questions et réponses

    Comment les couleurs de «seconde version du triptyque 1» de Francis Bacon traduisent-elles l'émotion qui s'en dégage ?

    La palette Sombre et profond de «seconde version du triptyque 1» de Francis Bacon s'harmonise avec son ton émotionnel Mélancolique. La couleur est l'un des moyens par lesquels une œuvre transmet une émotion.

    Quelle émotion «seconde version du triptyque 1» de Francis Bacon dégage-t-il ?

    «seconde version du triptyque 1» de Francis Bacon dégage un sentiment Mélancolique au sein d'une atmosphère globalement Dramatique.

    Quand et avec quels matériaux seconde version du triptyque 1 a-t-il été réalisé ?

    « seconde version du triptyque 1 » a été réalisé en 1944 selon la technique du Acrylique sur toile. Le matériau et la date précisent comment et quand l'œuvre originale a été créée.