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Guide des œuvres étudiantes

Les Ermites

Nom Classe Date

Egon Schiele, Les Ermites (1912). Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
Egon Schiele artsdot.com/fr/artists/egon-schiele_fr/
Dates de l'artiste
1890 – 1918
Peint
1912
Technique mixte
Huile sur toile
Mouvement
Expressionist Painting Colour and shape deliberately distorted so the picture shows an emotion rather than a likeness.
Époque
Époque moderne
Artistic style
Expressionnisme subjectif
Influences
Symbolisme
Notable elements or techniques
Touches vives et contrastées
Subject or theme
Intimité humaine

Mise en contexte

Les Ermites — Egon Schiele

Date de création

  1. 1890
  2. 1900
  3. 1910

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 28 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 22. L'artiste est décédé à l'âge de 28. 141 des 327 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de Egon Schiele (1890–1918) ▲ cette œuvre, 1912 chaque peinture datée, décennie par décennie

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : artsdot.com/fr/art/similar/egon-schiele-les-ermites-6WHKGV-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Noir #1a0f19

    Palette répertoriée

    • #1A0F19
    • #B5A281
    • #958264
    • #624743

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Tons terreux La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Noir
    Intensité
    Équilibré Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Niveau de contraste Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Harmonie équilibrée L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Ombreux Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Couleurs subtiles La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de Egon Schiele au cours des douze derniers mois — 66 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 41,9%79 100 visites
    2. 2 États-Unis d'Amérique 7,4%13 900 visites
    3. 3 Hong Kong 6,2%11 700 visites
    4. 4 Singapour 5,1%9 700 visites
    5. 5 Italie 4,0%7 600 visites
    6. 6 Russie 3,6%6 800 visites
    7. 7 Espagne 3,3%6 200 visites
    8. 8 France 2,8%5 200 visites
    9. 9 Allemagne 2,3%4 400 visites
    10. 10 Lituanie 2,2%4 100 visites
    11. · 56 autres pays 21,2%40 000 visites

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de Egon Schiele

    1. 1 The Self-Seers II (Death and Man), 1911 6,0%15 700 visites
    2. 2 La Famille, 1917 4,0%10 600 visites
    3. 3 Mère avec deux enfants, 1917 3,3%8 700 visites
    4. 4 Portrait de Wally, 1912 2,5%6 500 visites
    5. 5 La maison au bord de la rivière, 1915 1,8%4 800 visites
    6. 6 Fille aux Cheveux Noirs avec Jupe Levée, 1911 1,5%4 000 visites
    7. 7 Mort et la Mainmise, 1915 1,5%3 900 visites
    8. 8 Les Quatre Arbres, 1917 1,5%3 900 visites
    9. 9 Gerti Schiele 1,3%3 500 visites
    10. 10 Moa, 1911 1,2%3 100 visites
    11. 11 Lovemaking, 1915 1,1%3 000 visites
    12. 12 Autoportrait avec un gilet jaune, 1914, 1914 1,1%3 000 visites
    13. 13 Arbres d'automne, 1911 1,1%2 900 visites
    14. 14 Deux femmes embrassées, 1915 1,1%2 900 visites
    15. 15 Autoportrait comme Saint Sébastien (affiche), 1914 1,1%2 800 visites
    16. 16 Femme accroupie portant un voile vert, 1914 0,9%2 500 visites
    17. 17 Tournesol, 1909 0,9%2 400 visites
    18. 18 Autoportrait, 1912 0,8%2 200 visites
    19. 19 Chambre de Schiele à Neulengbach, 1911 0,8%2 200 visites
    20. 35 Les Ermites, 1912 cette peinture 0,5%1 400 visites

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 34,0% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 635 œuvres de cet artiste, dont 448 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 35, captant 0,5% de cette attention (1 400 visites). Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    Les Ermites — Egon Schiele

    L'Hermite : Une Étreinte Fragile et Profonde

    Egon Schiele, artiste autrichien emblématique du mouvement expressionniste, nous offre avec “L’Hermite” une œuvre profondément chargée d’émotions et qui témoigne de sa sensibilité unique. Créée en 1912, cette huile sur toile est bien plus qu'une simple représentation visuelle ; elle incarne une méditation sur la solitude humaine et la recherche d'intimité véritable.

    Composition et Style : Une Étreinte Paradoxale

    La peinture présente deux hommes proches l’un de l’autre, leurs bras entrelacés dans une étreinte chaleureuse. Cette posture suggère une connexion essentielle, une lutte pour la chaleur humaine face à l'isolement potentiel. Les personnages sont habillés de robes ou de togas, évoquant les religieux ou les moines, ajoutant une dimension symbolique à la scène. Schiele maîtrise parfaitement son style expressionniste, utilisant des coups de pinceau audacieux et contrastés pour jouer avec la lumière et l’ombre. Cette combinaison crée une profondeur émotionnelle remarquable et équilibre harmonieux.

    L'Expressionnisme : Au-delà du Réalisme

    Comme toute œuvre expressionniste, “L’Hermite” rejette les conventions du réalisme au profit d’une représentation subjective de l’expérience intérieure. Les visages des hommes sont exprimés avec une intensité remarquable, leurs corps parlent sans mots, reflétant une vulnérabilité et une émotion brute. Schiele cherche à capturer la véritable essence humaine, confrontée aux défis de l'existence et à la beauté fragile du monde extérieur.

    Le Contexte Historique : Une Époque Troublée

    "L’Hermite" est née dans le contexte turbulent du mouvement expressionniste allemand au début du XXe siècle. Cette esthétique artistique était une réaction contre les idéaux académiques dominants de l'époque et cherchait à exprimer les préoccupations profondes de l'homme moderne face aux bouleversements sociaux et politiques. Schiele partageait cette sensibilité avec ses contemporains, explorant des thèmes tels que la mort, la maladie et la lutte pour trouver un sens à la vie.

    Symbolisme et Impact Émotionnel : Une Invitation à la Réflexion

    La peinture ne se limite pas à une simple description visuelle ; elle invite au lecteur à une réflexion sur les relations humaines et la recherche de soi. L’équilibre entre les deux hommes représente une aspiration à l'unité émotionnelle, tandis que leur proximité physique souligne la nécessité du soutien mutuel et de la compassion. “L’Hermite” demeure une œuvre puissante qui continue d’inspirer ceux qui sont sensibles aux enjeux esthétiques et philosophiques de son temps.

    Technique : Huile sur toile

    Dimensions : Inconnues

    Année : 1912

    Artiste et musée

    Artiste

    Egon Schiele

    Né(e) à Vienne, Croatie

    La vie d'Egon Schiele

    Tulln, en Basse-Autriche, constitue le théâtre des premiers instants de la vie d'Egon Schiele. Né le 12 juin 1890, il entre dans un monde régi par les structures rigides de l'Empire austro-hongrois. Son père, Adolf Schiele, y exerce la fonction de chef de gare pour les Chemins de fer fédéraux autrichiens. Sa mère, Marie, est connue sous son nom de jeune fille, Soukup. Au sein de la famille, Egon grandit entouré de ses trois sœurs : Elvira, Melanie et Gertrude.

    La stabilité de cette vie domestique se brise prématurément. L'ombre de la maladie plane sur le foyer, laissant une empreinte indélébile sur le psychisme du jeune artiste. Ces bouleversements personnels ne font pas que passer ; ils s'ancrent dans la moelle même de son œuvre future. Il parcourt le monde avec une sensibilité à la mortalité qui finira par définir sa place au sein de l'expressionnisme autrichien. Son existence devient alors une lutte pour traduire la tension intérieure sur la surface de la toile.

    Son destin le mène vers le cœur d'un paysage européen en pleine mutation. Il navigue entre les attentes académiques traditionnelles et un besoin bourgeonnant de vérité psychologique brute. La vie d'Egon Schiele est une succession de confrontations intenses, et souvent inconfortables, avec la condition humaine. Il ne cherche pas à dépeindre le monde tel qu'il apparaît à l'œil, mais tel qu'il vibre au plus profond du système nerveux.

    Jeunesse, Famille et Formation

    La stabilité de la jeunesse de Schiele se fracture en 1904. Son père, Adolf Schiele, chef de gare, succombe à la syphilis. Cette maladie, contractée lors d'une lune de miel à Trieste, laisse la famille dans la pauvreté et marque la psyché du jeune artiste de l'ombre de la confusion mentale et de la rage paternelle. Egon grandit aux côtés de ses trois sœurs, Elvira, Melanie et Gertrude, sous la tutelle de son oncle par alliance, Leopold Czihaczek. Même durant ces années turbulentes, une fascination pour les trains persiste, un motif qui fera plus tard surface dans son œuvre.

    Sa formation formelle débute sous la direction de son tuteur Ludwig Karl Strauch. En 1906, Schiele s'installe à Vienne pour étudier à l'Académie des Beaux-Arts (Akademie der bildenden Künste). L'atmosphère y est rigide. Il se retrouve de plus en plus en conflit avec l'enseignement ultra-conservateur du professeur Christian Griepenkerl. La friction devient insoutenable. Après trois années passées à naviguer au sein de ces strictes traditions académiques, Egon Schiele abandonne l'Académie pour tracer sa propre voie, indépendante.

    Un tournant décisif s'opère lorsqu'il rencontre Gustav Klimt. L'artiste de renom devient son mentor, fournissant au jeune peintre des modèles et l'introduisant dans les cercles de la Sécession viennoise. Cette connexion marque la transition d'un étudiant luttant contre la tradition vers une figure centrale de l'avant-garde naissante.

    Développement artistique à Vienne

    Vienne devient le théâtre des frictions créatives d'Egon Schiele. Il évolue au sein des cercles artistiques de la métropole, jusqu'à sa rencontre décisive avec Gustav Klimt. Cet échange marque un tournant majeur dans sa trajectoire. S'il absorbe l'influence de son mentor, Egon Schiele ne se contente pas de reproduire les motifs décoratifs de la Sécession. Au contraire, il entreprend de dépouiller l'œuvre de toute ornementation pour rechercher une vérité plus viscérale. Dès 1909, il défie ouvertement l'ordre établi en cofondant la Neues Wiener Kunstgruppe et la Neukunstgruppe, mouvements qui actent sa rupture définitive avec la tradition.

    Sa présence dans la ville se caractérise par un mouvement incessant entre l'effervescence des centres urbains et le calme des périphéries. Son travail s'étend de Vienne à Krems, en passant par Klosterneuburg, Neulengbach et Prague. Cette dispersion géographique fait écho à une expansion psychologique : son art s'affranchit des contraintes formelles de sa formation initiale pour s'élancer vers une exploration brute et sans fard de la condition humaine. La tension propre à cette époque se devine déjà dans l'évolution de ses esquisses et de ses compositions.

    Portrait de Leopold Czihaczek, 1907

    Portrait du critique d'art, Arthur Roessler, 1910

    Composition avec trois nus masculins, 1910

    Technique et style expressionniste

    La ligne est le moteur principal de la vision d'Egon Schiele. Elle ne se contente pas de délimiter une forme ; elle vibre d'une énergie nerveuse et impatiente. L'artiste emploie des traits expressifs pour cartographier la tension psychologique, ce qui se traduit souvent par des poses contorsionnées et des silhouettes torsadées. Les figures apparaissent allongées, leurs membres étirés au-delà des proportions naturelles pour transmettre un sentiment de malaise. Il ne s'agit pas ici de rechercher la perfection anatomique, mais bien de tenter d'exposer l'état intérieur du sujet. Les carnations, souvent émaciées ou aux teintes maladives, accentuent une impression de fragilité et de vulnérabilité physique.

    Son approche technique varie selon le médium, mais l'intensité demeure constante. Dans ses aquarelles, il utilise des lavis de couleur amples pour créer de la profondeur et de l'atmosphère, laissant souvent une grande partie du papier vierge afin d'intensifier le sentiment d'isolement. Lorsqu'il travaille à l'huile sur toile, la touche porte la même urgence saccadée que l'on retrouve dans ses dessins. Au-delà du plan bidimensionnel, il a également exploré la forme à travers la sculpture, travaillant l'argile et le plâtre pour capturer le poids de la présence humaine.

    Self-Portrait with Black Vase and Spread Fingers

    Death and the Maiden

    The Family

    Œuvres Clés et Thématiques

    La toile devient pour l'artiste un véritable site d'excavation psychologique. Egon Schiele affronte la présence écrasante de la mort, de la sexualité, de l'anxiété et de l'isolement à travers le prisme d'une honnêteté sans faille. En 1915, il produit La Mort et la Jeune Fille, une œuvre où la présence de la mortalité croise celle de l'érotisme. Les figures y existent dans un état de tension constante, reflétant les luttes intérieures qui définissent sa vision du monde. Il revient souvent à la forme humaine pour cartographier ces états invisibles, utilisant le corps comme un réceptacle pour les complexités de l'existence.

    L'autoportrait agit comme une méthode d'introspection récurrente. Il ne cherche pas à présenter une image lissée, mais plutôt une image vulnérable, apparaissant souvent dans des états contorsionnés ou émaciés. Dans son Autoportrait avec Physalis, il utilise la plante Physalis comme un motif récurrent. La plante, avec son enveloppe délicate et parcheminée, symbolise la fugacité et la fragilité de la vie. Cet élément botanique ancre sa préoccupation pour le déclin et la nature éphémère de la condition humaine.

    Ses liens intimes trouvent également leur place dans ses compositions. En 1915, il peint le Portrait d'Edith Schiele, capturant son épouse d'une manière qui reflète son langage expressif singulier. Ses sujets sont rarement statiques ; ils palpitent d'une énergie nerveuse qui fait écho aux paysages sociaux et psychologiques mouvants de l'époque. Les œuvres suivantes représentent des points de bascule significatifs dans son exploration de ces thèmes :

    La Mort et la Jeune Fille (1915)

    Autoportrait avec Physalis

    Portrait d'Edith Schiele (1915)

    Les dernières années et la mort

    Le paysage de la vie d'Egon Schiele bascule à l'approche de la Première Guerre mondiale. Il épouse Edith Harms, une union qui marque une transition personnelle majeure. Cependant, la stabilité du mariage est rapidement interrompue par les exigences du conflit. Il est appelé au service militaire, une période qui le plonge au cœur du chaos provoqué par la guerre.

    La fin survient avec une férocité biologique et soudaine. En 1918, la pandémie de grippe espagnole déferle sur Vienne. Le virus emporte Egon Schiele à l'âge de 28 ans. Il s'éteint le 31 octobre 1918. Sa disparition survient peu de temps après celle de son épouse, Edith, qui a succombé à la même maladie. La vie de l'artiste s'achève brusquement, laissant derrière elle une œuvre qui capture la tension d'un monde en plein effondrement.

    Héritage et influence artistique

    Egon Schiele s'impose au début du XXe siècle comme une figure de proue de l'expressionnisme autrichien. Sa rupture avec l'or décoratif du mouvement de la Sécession, au profit d'une exploration plus viscérale et psychologique de la forme humaine, a radicalement transformé la trajectoire de la peinture figurative. En dépouillant l'art de ses ornements de surface pour cartographier le système nerveux, il a utilisé des lignes brisées et tourmentées pour capturer les tremblements de l'anxiété et du désir. Cette focalisation sur le paysage intérieur, plutôt que sur une beauté idéalisée, l'a établi comme l'un des peintres figuratifs majeurs de son époque.

    L'impact de son œuvre dépasse largement les frontières de Vienne. Les générations successives d'artistes ont trouvé dans son honnêteté radicale un précédent, particulièrement ceux attirés par les strates les plus sombres et les plus complexes de la psyché humaine. Sa capacité à traduire le traumatisme personnel et la tension existentielle en un langage visuel universel assure sa présence pérenne dans le discours de l'art moderne. Aujourd'hui, ses peintures sont conservées dans les plus grandes collections muséales à travers le monde, précieuses archives des bouleversements psychologiques de son temps.

    Self-Portrait with Physalis

    Couple Embracing

    Field Landscape (Kreuzberg near Krumau)

    Death and the Maiden

    Où admirer ses œuvres aujourd'hui

    L'empreinte de l'œuvre d'Egon Schiele résonne avec une force particulière à Vienne. Le Leopold Museum abrite une concentration impressionnante de ses créations, préservant l'énergie brute de ses esquisses et de ses peintures. À proximité, l'Österreichische Galerie Belvedere conserve des toiles magistrales, parmi lesquelles l'emblématique Death and the Maiden (1915). Le paysage institutionnel de la ville continue de veiller sur son héritage à travers le Kunsthistorisches Museum et l' Albertina, qui possèdent tous deux des pièces essentielles de son œuvre.

    Au-delà de la capitale autrichienne, l'Egon Schiele Art Centrum, situé à Český Krumlov en République tchèque, offre un espace entièrement dédié à son génie. Ce musée retrace son évolution à travers une collection permanente comprenant aquarelles et dessins à l'encre. Dans ce cadre, les visiteurs peuvent se confronter à l'intensité singulière de son trait, un lieu qui se concentre sur le développement de son style si expressif.

    Death and the Maiden (1915)

    Self-Portrait with Physalis

    Couple Embracing

    The Family

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de Les Ermites

    artsdot.com/fr/art/download/egon-schiele-les-ermites-6WHKGV-fr/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Schiele, Egon. Les Ermites. 1912, https://artsdot.com/fr/art/egon-schiele-les-ermites-6WHKGV-fr/
    APA
    Schiele, Egon (1912). Les Ermites [Painting]. https://artsdot.com/fr/art/egon-schiele-les-ermites-6WHKGV-fr/
    Chicago
    Egon Schiele. Les Ermites. 1912. https://artsdot.com/fr/art/egon-schiele-les-ermites-6WHKGV-fr/
    Harvard
    Schiele, Egon (1912) Les Ermites. Available at: https://artsdot.com/fr/art/egon-schiele-les-ermites-6WHKGV-fr/

    Regardez de plus près

    Les Ermites — Egon Schiele

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    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : human connection, intimacy, religious symbolism. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    4. Revenez sur The Self-Seers II (Death and Man) (1911), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. Expressionist Painting : Colour and shape deliberately distorted so the picture shows an emotion rather than a likeness. Où pouvez-vous observer cela dans cette œuvre ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Quiz d'art

    Les Ermites — Egon Schiele

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    Cochez une réponse pour chacune des 5 questions ci-dessous. Chaque question possède exactement une seule bonne réponse.

    1. 1. À quel mouvement artistique l'œuvre « Les Ermites » d'Egon Schiele est-elle principalement associée ?

      • A Romantisme
      • B Impressionnisme
      • C Expressionnisme
    2. 2. Le tableau représente deux hommes en robes, suggérant qu'ils pourraient être des :

      • A Gardes royaux
      • B Philosophes
      • C Moines
    3. 3. L'utilisation par Schiele de coups de pinceau audacieux et de contrastes d'ombre et de lumière contribue à l'effet global du tableau en :

      • A Créer une représentation réaliste de paysages naturels.
      • B Renforcer l'intensité émotionnelle et transmettre de la profondeur.
      • C Simplifier les formes pour un équilibre esthétique.
    4. 4. Quelle est une caractéristique clé de l'art expressionniste telle qu'illustrée dans « Les Ermites » ?

      • A Mettant l'accent sur une observation précise et une représentation exacte.
      • B Se concentrant sur la capture de l'expérience émotionnelle subjective.
      • C S'attachant aux conventions artistiques classiques.
    5. 5. Pourquoi « Les Ermites » est-il considéré comme une œuvre significative de l'œuvre de Schiele ?

      • A Cela démontre sa maîtrise des techniques de portrait.
      • B Cela représente un moment charnière dans l'exploration par l'artiste de thèmes tels que l'amour et la mort.
      • C Cela marque le début de la collaboration de Schiele avec d'importants critiques d'art.

    Mon score : ____ sur 5

    Corrigé — pour l'enseignant

    Ceci commence une nouvelle page imprimée, ce qui permet de l'exclure simplement des exemplaires.

    1C · 2C · 3B · 4B · 5B

    Vérifiez chaque réponse en vous référant à la notice du catalogue de ce tableau

    Questions et réponses

    Quelle palette et quelle couleur dominante définissent "Les Ermites" ?

    « Les Ermites » se définit par une palette Tons terreux dominée par le Noir (#1a0f19).

    «Les Ermites» de Egon Schiele est-il une peinture, un dessin ou une estampe ?

    « Les Ermites » est une œuvre de type Décoration murale.

    Qui est l'auteur de « Les Ermites » et de quel mouvement artistique est-il issu ?

    Egon Schiele a créé « Les Ermites » au sein du mouvement Expressionist Painting.