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Catalogue de dossiers: Dimanche

La fiche complète de Dimanche

Nom Classe Date

Edward Hopper, Dimanche (1926), The Phillips Collection. Reproduit à titre de référence ; tous droits réservés par le titulaire des droits. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
Edward Hopper artsdot.com/fr/artists/edward-hopper_fr/
Dates de l'artiste
1882 – 1967
Peint
1926
Technique mixte
Huile sur toile
Dimensions originales
86 x 74 cm
Mouvement
Réalisme Nouveau
Époque
Époque moderne
Lieu de l'exposition
The Phillips Collection artsdot.com/fr/museums/the-phillips-collection-washington-d-c_fr/
Artistic style
Néo-réalisme
Influences
Hoaxer
Notable elements
Solitude urbaine
Subject or theme
Isolement, quotidien

Mise en contexte

Dimanche — Edward Hopper

Quelle est sa taille ?

L'original mesure 86 × 74 cm (hauteur × largeur), représenté ici à côté d'un adulte de taille moyenne.

Date de création

  1. 1880
  2. 1890
  3. 1900
  4. 1910
  5. 1920
  6. 1930
  7. 1940
  8. 1950
  9. 1960

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 85 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 44. L'artiste est décédé à l'âge de 85. 69 des 185 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de Edward Hopper (1882–1967) ▲ cette œuvre, 1926 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1923 Années d'activité principales : 1923–1940 Œuvres tardives : à partir de 1940

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : artsdot.com/fr/art/similar/edward-hopper-dimanche-8BWPDS-fr/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Kaki #e5cb8a

    Palette répertoriée

    • #E5CB8A
    • #675436
    • #211E16
    • #9D8559

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Tons terreux La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Kaki
    Intensité
    Vif Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Niveau de contraste Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Palette unifiée L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Équilibrée Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Saturation modérée La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Part des visiteurs ayant consulté cette œuvre au cours des douze derniers mois — 25 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Italie 45,5%5 000 visites
    2. 2 France 12,7%1 400 visites
    3. 3 Brésil 4,5%500 visites
    4. 4 États-Unis d'Amérique 4,5%500 visites
    5. 5 Allemagne 3,6%400 visites
    6. 6 Espagne 3,6%400 visites
    7. 7 République tchèque 2,7%300 visites
    8. 8 Autriche 1,8%200 visites
    9. 9 Belgique 1,8%200 visites
    10. 10 Chili 1,8%200 visites
    11. · 15 autres pays 17,5%1 900 visites

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de Edward Hopper

    1. 1 Nighthawks, The Art Institute of Chicago, Chica, 1942 13,7%38 000 visites
    2. 2 Automat, 1927 7,0%19 400 visites
    3. 3 Gas, 1940 5,9%16 300 visites
    4. 4 Dimanche, 1926 cette peinture 5,7%15 800 visites
    5. 5 Les gens au soleil, 1960 4,6%12 800 visites
    6. 6 Chop Suey, 1929 3,9%10 800 visites
    7. 7 Sunlight dans une Cafétéria, 1958 3,5%9 700 visites
    8. 8 Summertime, 1943 3,1%8 600 visites
    9. 9 Bureau de Nuit, 1940 2,9%7 900 visites
    10. 10 Les chambres près de la mer, 1951 2,3%6 300 visites
    11. 11 Chambres pour Touristes, 1945 2,0%5 400 visites
    12. 12 Les chambres près de la mer, 1951 1,8%5 000 visites
    13. 13 Le Soleil du Matin, 1952 1,6%4 500 visites
    14. 14 Eleven AM 1,6%4 300 visites
    15. 15 Cape Cod Morning, 1950 1,4%4 000 visites
    16. 16 New York Movie, 1939 1,3%3 500 visites
    17. 17 Une chambre à Brooklyn, 1932 1,2%3 300 visites
    18. 18 Colline avec Phare, 1927 1,1%3 000 visites
    19. 19 Chambre d'hôtel, 1931 1,1%3 000 visites
    20. 20 Été soir, 1947 1,0%2 900 visites

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 66,7% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 366 œuvres de cet artiste, dont 246 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 4, captant 5,7% de cette attention (15 800 visites). Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    Dimanche — Edward Hopper

    L’Essence de la Solitude Urbaine

    Le tableau d’Edward Hopper, “Dimanche”, capture la tranquillité et l’introspection d’une scène urbaine qui se déroule apparemment un dimanche matin. Le tableau présente un homme solitaire assis sur une banc en bois devant des boutiques fermées, évoquant un sentiment de solitude et de contemplation caractéristique du travail d'Hopper. Cette œuvre est une exploration magistrale de la condition humaine, mise en scène contre le décor des États-Unis du début du 20e siècle.

    Un Chef-d’œuvre du Réalisme Nouveau

    Peint en 1926, “Dimanche” illustre le style signature d'Edward Hopper au sein du mouvement du Réalisme Nouveau. La composition est équilibrée mais légèrement désaxée, attirant l’attention du spectateur sur la figure solitaire au milieu d’un paysage urbain autrement vide. L’utilisation de tons terreux sobres – bruns, gris et beige – par Hopper est ponctuée par des touches de couleur subtiles, telles que la porte rouge du côté gauche du tableau et la chemise bleu clair de l'homme. Cette palette restreinte renforce le ton mélancolique, créant une résonance émotionnelle puissante.

    Brillance Technique

    La technique d’Hopper dans “Dimanche” est marquée par un travail minutieux des pinceaux qui mêle réalisme à une touche d’abstraction. Les lignes verticales provenant des colonnes et des cadres de fenêtres créent un sentiment de structure et d'ordre, tandis que les lignes horizontales provenant du banc et des boutiques ajoutent stabilité et immobilité à la scène. Le jeu de lumière et d'ombre, en particulier l'éclairage naturel provenant d’un soleil matinal ou tardif, ajoute de la profondeur et de la dimension, immergeant le spectateur dans cet instant de calme.

    Contexte Historique

    “Dimanche” a été peint pendant une période de changements sociaux et économiques importants aux États-Unis. Les années 1920 ont vu les premiers effets de la Grande Dépression, et l'œuvre d’Hopper reflète l'anxiété et le désenchantement nationaux de cette époque. Les fenêtres fermées et les rues vides symbolisent l'abandon et le passage du temps, tandis que la figure solitaire représente l'isolement essentiel de l'individu dans un monde en rapide mutation.

    Symbolisme et Impact Émotionnel

    Le sujet tourne autour des thèmes de la solitude et de l’isolement urbain, qui sont centraux dans l'œuvre d'Hopper. L'homme assis seul sur le banc pourrait représenter une contemplation ou les moments calmes de la vie quotidienne. Le contraste saisissant entre la figure solitaire et l'environnement urbain vide crée un impact visuel frappant, évoquant des sentiments d’inertie et de désolation. Malgré son ton sombre, “Dimanche” invite les spectateurs à réfléchir sur la beauté et la complexité des moments ordinaires.

    Pourquoi les Collectionneurs et les Designers Adorent cette Œuvre

    Pour les amateurs d'art et les collectionneurs, “Dimanche” est un ajout convaincant à toute collection, offrant un aperçu du monde introspectif d’Edward Hopper. Ses thèmes intemporels et sa technique magistrale en font une œuvre précieuse qui transcende les tendances. Les designers d'intérieur apprécieront comment ce tableau peut ajouter de la profondeur et du caractère à un espace, créant un point focal qui suscite la conversation et la contemplation.

    Apportez ce Chef-d’œuvre dans Votre Maison

    Possédez une reproduction de haute qualité de “Dimanche” et apportez la tranquillité élégante du travail d'Edward Hopper dans votre maison ou votre bureau. Que vous soyez passionné d'art, collectionneur ou designer d'intérieur, cette œuvre améliorera votre espace avec son riche histoire, sa profondeur émotionnelle et sa brillance technique. Expérimentez l’attrait durable de la vision d’Hopper et laissez “Dimanche” inspirer un sentiment de tranquillité et de réflexion dans votre environnement.

    Artiste et musée

    Artiste

    Edward Hopper

    Né(e) à Upper Nyack, États-Unis d'Amérique

    La Quiétude de la Scène Américaine

    Edward Hopper est né à Upper Nyack, aux États-Unis d'Amérique. Ses premières années furent consacrées à l'observation du monde avec un regard constant, une habitude qui débuta dès l'enfance avec des croquis méticuleusement datés et signés. Tandis que ses parents lui suggéraient une voie plus pragmatique dans l'illustration commerciale, son esprit restait tourné vers les beaux-arts. Il étudia à la New York School of Art sous la direction de William Merritt Chase et Robert Henri. Ces années lui appri la maîtrise technique nécessaire pour dépeindre le monde de manière brute et honnête. Il ne chercha pas à imiter les touches fugaces des Impressionnistes qu'il avait rencontrés à Paris ; il développa plutôt une manière de voir qui privilégiait l'immobilité d'un instant plutôt que le mouvement d'une foule.

    Son œuvre se concentre souvent sur le banal. Il observait les maisons, les restaurants, les bureaux et les chambres d'hôtel. Il dépouillait les scènes de tout détail superflu pour en extraire la vérité émotionnelle sous-jacente. Dans House by the Railroad (1925), une composition simple révèle un sentiment de mystère et d'isolement. Il utilisait l'ombre et la lumière non pas simplement pour décrire une pièce, mais pour instaurer une atmosphère. Le rendu précis d'une ombre sur un mur ou la façon dont la lumière frappe une fenêtre devinrent son moyen de communiquer l'état psychologique de ses sujets.

    Lumière et Intérieur Urbain

    La manière dont la lumière pénètre dans un espace est un personnage central de ses peintures. Dans Nighthawks (1942), la lumière fluorescente et crue d'un restaurant ouvert tard dans la nuit transperce l'obscurité d'une rue urbaine déserte. Les personnages à l'intérieur sont physiquement proches mais semblent perdus dans leurs propres pensées, déconnectés les uns des autres. Ce sentiment d'anonymat au sein d'une ville bondée devint un thème récurrent. Il a capturé la tension d'être seul dans un lieu public, un sentiment qui résonne dans des œuvres telles qu' Automat et Office in a Small City. Il s'intéressait à la façon dont la lumière artificielle interagit avec l'obscurité naturelle de la nuit.

    Son épouse, Josephine Nivison Hopper, était une présence constante. Artiste elle aussi, elle servit souvent de modèle. Sa présence se ressent dans la caractérisation de nombreuses figures féminines de l'artiste. Ensemble, ils menèrent une vie modeste, passant souvent leurs étés en Nouvelle-Angleterre, ce qui influença les paysages qu'il peignit. Ses représentations du paysage américain, tant rural qu'urbain, soulignent souvent une certaine austérité ou un certain vide. Qu'il s'agisse d'une station-service en bord de route dans Gas (1940) ou d'une chambre calme dans un hôtel, le sujet est toujours l'intersection entre un lieu physique et une expérience intérieure et privée.

    Un Héritage de l'Observation

    L'influence de Hopper s'étend jusqu'au langage visuel du cinéma et de la littérature. Sa capacité à créer une tension psychologique par la composition a été soulignée par de nombreux chercheurs étudiant la narration par l'image. Ses peintures figurent dans les plus grands musées du monde, conservées dans des collections telles que le Whitney Museum of American Art et le Museum of Fine Arts de Boston. Il ne visait pas les grands récits historiques. Il puisait sa matière première dans les recoins silencieux de la vie quotidienne, transformant une simple fenêtre ou un étranger de passage en une étude de la condition humaine. Son œuvre demeure une exploration du silence qui existe entre les êtres.

    Musée

    The Phillips Collection

    Exposé à Washington, D.C., États-Unis d'Amérique

    Origines et histoire de l'institution

    The Phillips Collection est née d'un désir profondément personnel : celui de vivre en symbiose avec l'art. Fondée par Duncan Phillips en 1921, l'institution a vu le jour lorsque ce dernier a transformé sa propre demeure familiale en une galerie d'art. Nichée dans le quartier élégant de Dupont Circle à Washington, D.C., cette institution privée et non gouvernementale a été établie pour favoriser une connexion directe entre le spectateur et l'esprit créatif. Elle détient la distinction d'être le premier musée d'Amérique dédié à l'art moderne.

    Depuis plus d'un siècle, la collection s'est enrichie grâce à un engagement indéfectible envers l'art moderne et contemporain. Les racines de l'institution plongent dans l'intimité de l'espace domestique, là où les frontières entre une résidence privée et une galerie publique demeurent subtilement floues. Ce commencement singulier a façonné une mission essentielle : traiter l'art comme une présence vivante plutôt que comme un objet d'étude distant. La collection s'est développée selon une approche spontanée de l'acquisition, testant souvent de nouvelles œuvres pour voir si elles possédaient l'endurance nécessaire pour s'inscrire durablement dans un dialogue permanent.

    L'histoire de l'institution est marquée par un intérêt profond pour l'évolution de l'expression artistique. En regroupant les œuvres selon leur tempérament esthétique, la collection retrace une lignée allant des influences du XIXe siècle jusqu'aux complexités du présent. Cette approche a permis l'inclusion de voix qui étaient souvent négligées par le monde de l'art conventionnel au début du XXe siècle.

    Le Bâtiment et son Architecture

    Nichée dans le quartier historique de Dupont Circle à Washington, D.C., l'institution réside au cœur d'une demeure d'origine de style Georgian Revival. Cet espace n'a pas été conçu comme une institution publique, mais est né de la maison familiale de Duncan Phillips. Cette origine domestique demeure l'essence même de l'atmosphère du lieu, puisque la galerie occupe une partie de la résidence elle-même. L'architecture préserve un sentiment d'intimité, conservant un caractère habité plutôt qu'institutionnel. Elle fonctionne comme une demeure pour les beaux-arts, où les frontières entre une résidence privée et un espace public demeurent intentionnellement floues.

    La structure a été agrandie avec soin au fil des années pour accueillir une collection en constante expansion. Ces extensions ont été intégrées de manière à respecter l'échelle existante de la maison, évitant ainsi les proportions imposantes que l'on retrouve souvent dans les institutions plus vastes. Il en résulte une succession de pièces qui invitent à la contemplation silencieuse. On peut se surprendre à se tenir devant une toile dans un cadre qui semble à la fois intime et protégé. L'agencement favorise un dialogue entre l'architecture et les œuvres qu'elle abrite, garantissant que l'environnement demeure un sanctuaire pour ceux qui recherchent une rencontre directe avec l'art.

    Chefs-d'œuvre de la Collection

    La collection abrite près de 6 000 œuvres qui tracent une lignée continue, depuis les influences du XIXe siècle jusqu'aux bouleversements du modernisme. Pierre-Auguste Renoir et son magistral Luncheon of the Boating Party, acquis en 1923, demeure une présence centrale et vibrante au cœur des galeries. Cette œuvre s'inscrit dans un ensemble exceptionnel de toiles impressionnistes et post-impressionnistes, comprenant des pièces de Monet, Degas et Van Gogh. La présence de Cézanne et de Courbet offre, quant à elle, le socle nécessaire aux mutations stylistiques plus radicales qui s'ensuivront.

    L'évolution de la forme et de la couleur éclate avec une évidence saisissante dans les œuvres de Matisse, Picasso et Braque. Ces artistes incarnent le mouvement vers l'abstraction et la libération chromatique. Un jalon majeur de la collection a été franchi en 1957 avec l'acquisition du premier tableau de Mark Rothko, marquant un tournant vers l'esthétique du milieu du siècle. Le dialogue entre ces différentes époques est perpétué par la mise en scène méticuleuse des œuvres de ces divers maîtres.

    Luncheon of the Boating Party, 1881

    Dancers at the Barre 1, 1888

    The Repentant Peter, 1600

    The Red Sun, 1948

    Le Moulin de la Galette, vers 1886

    St. Francis in Ecstasy

    Expositions et Recherche

    L'institution fonctionne comme un véritable laboratoire d'expérimentation, un espace où les idées nouvelles sont mises à l'épreuve par la mise en scène même des œuvres. Loin de se contenter d'expositions statiques, les galeries sont fréquemment réorganisées afin de susciter de nouveaux dialogues entre les pièces. Ce mouvement perpétuel permet une réévaluation constante de l'interaction entre les différents styles et les époques au sein de l'espace. Des expositions temporaires viennent enrichir la collection permanente, offrant ainsi un regard mouvant et renouvelé sur l'histoire de l'art moderne.

    Une sensation de permanence subsiste pourtant au cœur de ce paysage changeant, notamment dans la Rothko Room. Cette installation permanente offre un sanctuaire dédié à la contemplation, se distinguant nettement des dispositifs d'exposition rotatifs. Au-delà de l'expérience purement visuelle, l'institution s'engage activement auprès de la communauté grâce à des programmes éducatifs primés. Ces initiatives aspirent à tisser un lien plus profond entre le public et l'esprit créatif qui palpite entre ces murs.

    Pour en savoir plus

    Toutes les informations relatives à Dimanche by Edward Hopper sur sa page d'œuvre

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de Dimanche

    artsdot.com/fr/art/download/edward-hopper-dimanche-8BWPDS-fr/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Hopper, Edward. Dimanche. 1926, The Phillips Collection. https://artsdot.com/fr/art/edward-hopper-dimanche-8BWPDS-fr/
    APA
    Hopper, Edward (1926). Dimanche [Painting]. The Phillips Collection. https://artsdot.com/fr/art/edward-hopper-dimanche-8BWPDS-fr/
    Chicago
    Edward Hopper. Dimanche. 1926. The Phillips Collection. https://artsdot.com/fr/art/edward-hopper-dimanche-8BWPDS-fr/
    Harvard
    Hopper, Edward (1926) Dimanche. The Phillips Collection. Available at: https://artsdot.com/fr/art/edward-hopper-dimanche-8BWPDS-fr/

    Regardez de plus près

    Dimanche — Edward Hopper

    Regardez de plus près

    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Combien de visages pouvez-vous trouver ? ____ (notre catalogue en dénombre 1 — êtes-vous d'accord ?)
    4. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : solitude urbaine, scène américaine, isolement. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    5. Revenez sur Nighthawks, The Art Institute of Chicago, Chica (1942), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Quiz d'art

    Dimanche — Edward Hopper

    Connaissez-vous bien cette œuvre ?

    Cochez une réponse pour chacune des 5 questions ci-dessous. Chaque question possède exactement une seule bonne réponse.

    1. 1. Quel est le sujet principal du tableau "Sunday" d’Edward Hopper ?

      • A Une scène de famille joyeuse.
      • B Un homme seul assis sur un banc dans une ville isolée.
      • C Un paysage rural pittoresque.
    2. 2. Dans quel mouvement artistique "Sunday" est-il principalement classé ?

      • A Le Surréalisme.
      • B Le Réalisme social.
      • C Le New Realisme.
    3. 3. Quelle est la couleur dominante utilisée par Hopper dans "Sunday" ?

      • A Le rouge vif.
      • B Des tons terreux et des bruns.
      • C Des couleurs pastel claires.
    4. 4. En quelle année Edward Hopper a-t-il peint "Sunday" ?

      • A 1906
      • B 1926
      • C 1942
    5. 5. Quel est le principal sentiment ou l'atmosphère que le tableau "Sunday" évoque-t-il ?

      • A La joie et la célébration.
      • B L'isolement, la solitude et la mélancolie.
      • C L'excitation et l'énergie.

    Mon score : ____ sur 5

    Corrigé — pour l'enseignant

    Ceci commence une nouvelle page imprimée, ce qui permet de l'exclure simplement des exemplaires.

    1B · 2C · 3B · 4B · 5B

    Vérifiez chaque réponse en vous référant à la notice du catalogue de ce tableau

    Questions et réponses

    Que représente « Dimanche » ?

    «Dimanche» de Edward Hopper représente : solitude urbaine, scène américaine, isolement, années 1920, style hopper, moment de calme, paysage urbain, palette douce.

    Quelle atmosphère une reproduction de «Dimanche» de Edward Hopper apporterait-elle à une pièce ?

    «Dimanche» de Edward Hopper dégage une atmosphère Nostalgique et s'intègre parfaitement dans une Salon. Cette ambiance reflète l'émotion que l'œuvre apporte à l'espace qui l'entoure.

    Puis-je examiner « Dimanche » plus en détail ?

    La vue X de «Dimanche» de Edward Hopper est disponible sur la page Radiographie de l'œuvre : une exploration interactive de l'image à travers onze couches optiques.