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Guide des œuvres étudiantes

William Fermor

Nom Classe Date

Anton Raphael Mengs, William Fermor (1757), The Ashmolean Museum of Art and Archaeology. Domaine public. Découvrez cette toile sous une lumière mouvante : le dessin, la couleur véritable sous le vernis, le pigment à nu

Les faits

Artiste
Anton Raphael Mengs artsdot.com/fr/artists/anton-raphael-mengs_fr/
Dates de l'artiste
1728 – 1779
Peint
1757
Technique mixte
Oil On Canvas
Dimensions originales
61 x 47 cm
Mouvement
Neoclassicism A deliberate return to the calm balance and clear outlines of ancient Greek and Roman art.
Époque
Early Modern
Lieu de l'exposition
The Ashmolean Museum of Art and Archaeology artsdot.com/fr/museums/the-ashmolean-museum-of-art-and-archaeology-oxford_fr/
Artistic style
Formal elegance; Balanced proportions
Influences
Classical Antiquity
Notable elements or techniques
Detailed portraiture; Classical composition
Subject or theme
Portrait of a nobleman

Mise en contexte

William Fermor — Anton Raphael Mengs

Quelle est sa taille ?

L'original mesure 61 × 47 cm (hauteur × largeur), représenté ici à côté d'un adulte de taille moyenne.

Date de création

  1. 1720
  2. 1730
  3. 1740
  4. 1750
  5. 1760
  6. 1770

Ligne supérieure : les années. Ligne inférieure : l'âge de l'artiste au début et à la fin de chaque période — 0 à la naissance, 51 au décès.

Peint lorsque l'artiste avait 29. L'artiste est décédé à l'âge de 51. 4 des 35 œuvres datées de cet artiste dans notre catalogue sont antérieures.

Ombré : la vie de Anton Raphael Mengs (1728–1779) ▲ cette œuvre, 1757 chaque peinture datée, décennie par décennie

Premières œuvres : jusqu'en 1758 Années d'activité principales : 1758–1770 Œuvres tardives : à partir de 1770

Ces trois périodes divisent les œuvres datées de ce catalogue en un premier quart, une période médiane et un dernier quart. Elles ne représentent pas l'intégralité de la production de l'artiste : une période de faible densité peut correspondre à une lacune dans les archives plutôt qu'à une phase d'inactivité. Les mêmes années, rythmées par la vie de l'artiste

Comparer avec

Choisissez une œuvre ci-dessus : nommez deux points communs avec celle-ci, et une différence.

D'autres œuvres à découvrir aux côtés de celle-ci : artsdot.com/fr/art/similar/anton-raphael-mengs-william-fermor-ARD4J3-en/

Couleurs

Mesuré à partir de l'image

    Couleur principale

    Espresso #654e38

    Palette répertoriée

    • #654E38
    • #5C1513
    • #B89981
    • #291D1C

    Ces couleurs au cœur de toute la palette de l'artiste Rechercher d'autres peintures par couleur

    Palette
    Earthy La famille de couleurs dominante dans l'image.
    Nom de la couleur principale
    Espresso
    Intensité
    Monochromatic Le degré de saturation et la variété des couleurs, allant d'une teinte unique et atténuée à une multitude de nuances éclatantes.
    Contraste
    Gentle Le degré de variation de la luminosité et de la saturation des couleurs à travers l'œuvre.
    Harmonie
    Balanced Harmony L'harmonie des couleurs, de leur contraste à leur parfaite unité.
    Luminosité
    Deep_shadow Le degré de luminosité ou d'obscurité de l'image dans son ensemble, des ombres profondes aux hautes lumières éclatantes.
    Saturation
    Subtle Color La pureté et l'intensité des couleurs, allant d'un gris presque imperceptible à une vivacité totale.

    Où dans le monde ce tableau est-il admiré ?

    • inférieur à 1%
    • 1–3%
    • 3–8%
    • 8–20%
    • 20% et plus
    Cette peinture seule ne compte pas assez de visiteurs enregistrés pour établir une carte, la planche présente donc toutes les œuvres de Anton Raphael Mengs au cours des douze derniers mois — 20 pays au total. Source de ces chiffres

    Les dix principaux pays

    1. 1 Chine 56,3%4 000 visites
    2. 2 France 5,6%400 visites
    3. 3 États-Unis d'Amérique 5,6%400 visites
    4. 4 Mexique 4,2%300 visites
    5. 5 Brésil 2,8%200 visites
    6. 6 Allemagne 2,8%200 visites
    7. 7 Espagne 2,8%200 visites
    8. 8 Singapour 2,8%200 visites
    9. 9 Canada 1,4%100 visites
    10. 10 Côte d'Ivoire 1,4%100 visites
    11. · 10 autres pays 14,3%1 000 visites

    Trouvez les trois pays les plus sombres sur la carte. Le musée qui conserve ce tableau se trouve-t-il dans l'un d'entre eux ? Notez une raison pour laquelle des personnes venant de loin pourraient venir l'admirer.

    Les 20 œuvres les plus consultées de Anton Raphael Mengs

    1. 1 La École de Platon, 1509 31,3%3 600 visites
    2. 2 Parnasse (étude), 1760 8,7%1 000 visites
    3. 3 Johann Joachim Winckelmann (1717–1768), 1777 6,1%700 visites
    4. 4 La Sainte Famille, 1760 5,2%600 visites
    5. 5 Persée et Andromède, 1774 4,3%500 visites
    6. 6 Marie-Louise de Parme, 1765 4,3%500 visites
    7. 7 The Penitent Magdalene, 1752 3,5%400 visites
    8. 8 Portrait of Peter Leopold of Habsburg-Lorraine (later Leopold II), 1770 2,6%300 visites
    9. 9 Charles IV comme Prince, 1765 2,6%300 visites
    10. 10 Self-Portrait, 1744 2,6%300 visites
    11. 11 Autoportrait, 1775 1,7%200 visites
    12. 12 L'École d'Athènes, 1511 1,7%200 visites
    13. 13 Autoportrait, 1779 1,7%200 visites
    14. 14 L'Enfant Jésus apparaissant à Saint Antoine de Padoue, 1765 1,7%200 visites
    15. 15 La Descente de Croix 1,7%200 visites
    16. 16 Portrait of the Artist's Father 1,7%200 visites
    17. 17 Glory of St Eusebius, 1757 1,7%200 visites
    18. 18 Les quatre arts libéraux La Musique 1,7%200 visites
    19. 19 Portrait de Marie Louise de Parme 1,7%200 visites
    20. 28 William Fermor, 1757 cette peinture 0,9%100 visites

    Dans l'ensemble, ces œuvres captent 87,4% de toute l'attention que les peintures de cet artiste ont reçue au cours des douze derniers mois. Le catalogue contient 49 œuvres de cet artiste, dont 34 ont été consultées au moins une fois. Ce tableau se classe 28, captant 0,9% de cette attention (100 visites). Les mêmes chiffres, mois par mois

    Les barres mesurent l'attention, non la qualité. Choisissez l'œuvre en haut ainsi que celle-ci : citez un élément qui pourrait rendre une peinture célèbre, au-delà de sa simple maîtrise technique.

    À propos de cette œuvre

    William Fermor — Anton Raphael Mengs

    A Vision of Neoclassical Grace: The Portrait of William Fermor

    In the delicate transition between the exuberant flourishes of the Rococo and the disciplined clarity of Neoclassicism, Anton Raphael Mengs’s 1757 masterpiece, “William Fermor,” emerges as a profound testament to artistic evolution. This striking oil on canvas does more than merely capture the likeness of a Scottish-born officer in the Imperial Russian Army; it serves as a window into an era where the intellectual rigor of the Enlightenment began to reshape the visual language of Europe. As one gazes upon the portrait, there is an immediate sense of dignified resolve, a quality that transcends the sitter's individual identity to touch upon universal ideals of nobility and strength.

    The technical execution of the piece reveals Mengs’s unparalleled mastery over light and form. Utilizing a sophisticated application of chiaroscuro, the artist orchestrates a dramatic interplay between shadow and illumination to sculpt Fermor’s features with sculptural precision. The subtle textures of the background wall act as a quiet stage, ensuring that the viewer's focus remains anchored on the subject's commanding presence. Every brushstroke contributes to a sense of tactile reality, from the crispness of the white cravat to the heavy, luxurious weight of the crimson coat, inviting the observer to appreciate the meticulous craftsmanship that defines this pivotal work of the mid-18th century.

    Symbolism and the Language of Authority

    Beyond its surface beauty, “William Fermor” is rich with symbolic layers that would have been deeply legible to a contemporary audience. The sitter’s attire—a vibrant crimson coat embellished with gleaming gold buttons—is far from a mere fashion statement; it is a deliberate reference to royal heraldry, signaling prestige, authority, and a high social standing. This sartorial grandeur is balanced by the refined elegance of his powdered wig and cravat, elements that evoke the idealized dignity of Roman antiquity. Through these details, Mengs aligns Fermor with the classical virtues of gravitas and decorum, echoing the influential aesthetic theories of Johann Joachim Winckelmann.

    The composition itself functions as a visual anchor for the Neoclassical movement. By placing Fermor against a restrained, subtly textured backdrop, Mengs avoids the distracting ornamentation typical of the preceding Rococo style, opting instead for a clarity that mirrors the stability and order sought during the Seven Years’ War era. This deliberate simplicity allows the emotional weight of the portrait to resonate more deeply, making it an ideal centerpiece for those who appreciate art that communicates power through restraint rather than excess.

    An Enduring Legacy for the Modern Collector

    For the discerning collector or interior designer, a high-quality reproduction of “William Fermor” offers much more than a decorative element; it provides a profound connection to art history. The painting’s palette of deep reds, brilliant golds, and soft neutrals possesses a timeless versatility, capable of anchoring a room with a sense of historical weight and intellectual sophistication. Whether placed in a formal study, a grand library, or a contemporary living space, the portrait introduces an atmosphere of stately composure and refined taste.

    Owning a piece that embodies the bridge between two great eras allows for a continuous dialogue with the past. The artwork’s ability to evoke both the warmth of human character and the cold precision of classical ideals makes it a captivating subject for contemplation. It remains an evocative choice for those seeking to surround themselves with art that inspires respect, commands attention, and celebrates the enduring beauty of the human spirit captured through the lens of classical perfection.

    Artiste et musée

    Artiste

    Anton Raphael Mengs

    Né(e) à Ústí nad Labem, République tchèque

    Anton Raphael Mengs : Pionnier de la peinture néoclassique

    Né: 22 mars 1728, Ústí nad Labem (Aussig), Bohême (aujourd'hui République tchèque)

    Décédé: 29 juin 1779, Rome, Italie

    Anton Raphael Mengs était un peintre germano-bohème qui a considérablement influencé la transition de la peinture rococo à la peinture néoclassique. Actif principalement à Rome, Madrid et en Saxe, son œuvre incarne un mélange de grandeur baroque avec des idéaux classiques émergents, ce qui en fait une figure cruciale dans l'art du XVIIIe siècle.

    Jeunesse et Formation : L’Ombre d’Ismael Mengs

    Le parcours artistique de Mengs a commencé sous la tutelle de son père, Ismael Mengs, un peintre danois qui s'était installé à Dresde. Ismael reconnut tôt le talent de son fils et l'emmena à Rome en 1741. Cette expérience formatrice impliqua la copie d’œuvres de Raphaël pour l'Électeur de Saxe, façonnant profondément les sensibilités esthétiques d'Anton Raphael. L'exposition à la maîtrise de Raphaël lui a insufflé une profonde appréciation des formes et compositions classiques, qui deviendront les marques de son propre style.

    Carrière Artistique : Fresques, Portraits et Idéaux Classiques

    La carrière de Mengs s’est épanouie à travers plusieurs cours européens. En 1749, il fut nommé premier peintre auprès de Frédéric Auguste, Électeur de Saxe, un poste qui lui a procuré un considérable patronage tout en lui permettant de maintenir sa base romaine. Son œuvre la plus célèbre est sans doute la fresque du Parnasse à Villa Albani à Rome, qui a suscité une large reconnaissance et a consolidé sa réputation d'artiste de premier plan. D’autres commandes importantes comprenaient une superbe fresque sur le dôme de l'église Sant'Eusebio à Rome, démontrant ses compétences en décoration monumentale, et le plafond de la salle de banquet du Palais Royal de Madrid, considéré comme l'une de ses réalisations les plus abouties.

    Œuvres Notables : Parnasse (Villa Albani), fresques à Sant’Eusebio, plafond de la Salle de Banquet (Palais Royal, Madrid), Johann Joachim Winckelmann (1717–1768)

    Bien qu'influencé par la tradition baroque romaine, Mengs a de plus en plus embrassé les idéaux de l’Antiquité classique. Ce changement a été considérablement stimulé par sa collaboration étroite avec Johann Joachim Winckelmann, un éminent historien de l'art et théoricien qui a défendu le renouveau des esthétiques grecques et romaines. Ensemble, ils ont plaidé pour un retour à la simplicité, à la clarté et aux formes idéalisées dans l’art, jetant les bases du mouvement néoclassique.

    Aspects Clés & Rivalités

    Conversion et Rôle au Vatican : Mengs se convertit au catholicisme en 1754 et devint par la suite directeur de l'École de peinture du Vatican, consolidant ainsi sa position au sein de l’élite artistique.

    L’École d’Athènes : Il peignit "L'École d'Athènes" pour le duc de Northumberland (aujourd'hui au Victoria and Albert Museum), une œuvre importante démontrant sa maîtrise des thèmes et compositions classiques.

    Collaboration avec Winckelmann : Son partenariat avec Winckelmann a été déterminant dans la formation des principes artistiques néoclassiques.

    Rivalité & Amitié : Mengs a connu à la fois des rivalités (en particulier avec Pompeo Batoni) et des amitiés (avec Giacomo Casanova), reflétant les dynamiques complexes de la scène artistique romaine à son époque.

    Héritage et Importance Historique

    Anton Raphael Mengs est décédé à Rome en 1779, laissant derrière lui un corpus important d'œuvres qui comblaient le fossé entre les styles baroque et néoclassiques. Son insistance sur les idéaux classiques, combinée à ses compétences techniques, a fait de lui une figure essentielle dans le développement du néoclassicisme. Il est rappelé non seulement pour ses impressionnantes fresques et portraits, mais aussi pour ses contributions intellectuelles à la théorie de l'art grâce à sa collaboration avec Winckelmann. Son influence peut être observée chez les générations d’artistes suivantes qui ont embrassé la clarté, l’ordre et les formes idéalisées qui caractérisaient la peinture néoclassique.

    Musée

    The Ashmolean Museum of Art and Archaeology

    Exposé à Oxford, Royaume-Uni

    Origines et Histoire du Musée

    L'histoire de The Ashmolean Museum of Art and Archaeology prend racine dans la collection personnelle d'Elias Ashmole, un antiquaire visionnaire qui fit don de ses trésors à l'Université en 1677. Ce geste de générosité magistral posa les fondations de ce qui allait devenir le tout premier musée public de Grande-Bretagne. Entre 1678 et 1683, le premier édifice fut érigé pour abriter ces curiosités fascinantes, allant de pièces romaines antiques à de mystérieuses momies égyptiennes. Le musée ouvrit officiellement ses portes au public le 21 mai 1683.

    En tant que deuxième musée universitaire au monde, après le Kunstmuseum de Bâle, l'institution a su évoluer, passant d'un cabinet de curiosités privé à un centre de recherche d'une importance capitale. Les premières collections formaient un assemblage hétéroclite d'armures médiévales et d'artefacts antiques, des objets rassemblés pour satisfaire une curiosité insatiable envers l'histoire du monde. Depuis sa création, la présence du musée à Oxford est restée immuable, jetant un pont entre l'étude du passé et la préservation de l'expression humaine.

    Le Bâtiment et son Architecture

    La présence physique du musée reflète un dialogue entre des époques distinctes. La structure originale, achevée entre 1841 et 1845 sous la direction de Charles Cockerell, incarne les sensibilités architecturales de l'ère victorienne. Sa grandiose façade néoclassique, définie par des colonnes imposantes et des proportions symétriques, instaure un sentiment de tradition érudite. Cette solidité offre un socle aux ajouts plus récents qui ont remodelé le site.

    Une extension contemporaine, conçue par Rick Mather Architects, introduit une sensation de légèreté et de transparence. Cette intervention moderne s'intègre au tissu historique, créant un mélange harmonieux entre la grandeur victorienne et l'innovation moderne. La juxtaposition de la pierre ancienne et du design contemporain crée une atmosphère de curiosité intellectuelle. Au sein du complexe, la Taylor Institution est abritée dans l'une des ailes du bâtiment, ajoutant de nouvelles strates à cette composition architecturale.

    Les collections égyptiennes et du Proche-Orient

    La collection égyptienne dégage une présence profonde, centrée sur des sarcophages ornés d'hiéroglyphes complexes. Ces réceptacles de pierre portent en eux le poids des anciens rituels funéraires. À proximité, des peintures tombales offrent des aperçus de la vie quotidienne d'une civilisation disparue depuis longtemps. Les couleurs et les formes établissent un lien direct avec les croyances de ceux qui vivaient le long du Nil. Ici, les artefacts ne sont pas de simples objets, mais les vestiges d'une réalité vécue et singulière.

    Les collections d'art du Proche-Orient proposent une échelle d'expression différente. Des reliefs assyriens monumentaux dépeignent des processions royales et des batailles épiques, leurs surfaces sculptées capturant un sentiment de mouvement et de puissance. En contraste, la collection présente de délicats sceaux-cylindres babyloniens. Ces objets petits et complexes portent en eux des récits de mythologie et d'administration, exigeant une observation attentive et silencieuse pour en saisir pleinement les détails.

    L'Art Européen et les Chefs-d'œuvre de la Renaissance

    La collection s'étend du Moyen Âge à l'époque contemporaine, offrant un témoignage continu du développement artistique européen. Les peintures hollandaises et flamandes du XVIIe siècle occupent une place particulièrement prestigieuse, se distinguant par une attention méticuleuse portée à la lumière et à la texture. Les œuvres de Jan van Eyck et de Frans Hals incarnent la précision technique et l'évolution des styles de ces époques charnières. Ces tableaux s'imposent comme des présences physiques vibrantes, invitant le spectateur à une observation silencieuse et contemplative du moindre détail.

    La Galerie Préraphaélite offre un sanctuaire dédié aux œuvres de Dante Gabriel Rossetti, William Holman Hunt et John Everett Millais. Ces artistes ont cherché à renouer avec la profondeur spirituelle et la beauté des traditions anciennes grâce à une approche singulièrement nette et minutieuse. À proximité, le parcours muséal s'ouvre sur l'ère moderne, incluant l'une des plus belles collections d'art chinois contemporain en Europe.

    La Résurrection du Christ, 1570 - Jacopo Tintoretto

    La Chasse dans la forêt, 1470 - Paolo Uccello

    Jeune fille au cerceau (vers 1868) - Robert Braithwaite Martineau

    Portrait d'une femme (vers 1927) - Adrian Maurice Daintrey

    Acquisitions Majeures et Dons Significatifs

    Les fondations mêmes de cette collection reposent sur la générosité d'Elias Ashmole, qui fit don de son cabinet de curiosités personnel à l'Université d'Oxford. Cet assemblage initial, composé de monnaies romaines, de momies égyptiennes et d'armures médiévales, constitua le noyau de ce qui allait devenir un dépositaire essentiel de l'histoire humaine. Par la suite, la stabilité de l'institution fut renforcée par le don de 10 000 £ de Charles Drury Edward Fortnum, une contribution déterminante qui permit d'asseoir l'établissement du musée sur des bases solides à la fin du XIXe siècle.

    L'étendue des collections s'aventure également vers des territoires scientifiques et mondiaux spécialisés. Le musée abrite la plus grande collection d'astrolabes au monde, des objets qui témoignent de la rencontre entre la précision mathématique et le savoir-faire historique. De plus, la présence de la plus importante collection de céramique chinoise verte hors de Chine offre une étude approfondie et concentrée de la tradition céramique. Ces acquisitions garantissent que ce lieu demeure un espace de découverte continue, où des artefacts rares coexistent dans une proximité silencieuse.

    The Resurrection of Christ, 1570 - Jacopo Tintoretto

    The Hunt in the Forest, 1470 - Paolo Uccello

    Girl with a Hoop, vers 1868 - Robert Braithwaite Martineau

    Portrait of a Woman, 1927 - Adrian Maurice Daintrey

    Expositions et recherches en cours

    Le musée affirme sa présence au cœur du paysage contemporain en accueillant des expositions d'artistes tels que Rachel Whiteread. La programmation actuelle propose notamment « Stanley Donwood | Radiohead | Thom Yorke », une exploration fascinante des arts visuels à travers le prisme de l'imagerie musicale. Ces installations interrogent les points de rencontre et les influences mutuelles entre ces différentes formes d'expression.

    Grâce à une politique constante de recherche et d'acquisitions, la collection ne cesse de se métamorphoser. Ce processus continu de découverte est soutenu par le University Engagement Programme, qui renforce les liens vitaux entre le musée et l'université. De telles collaborations favorisent un échange incessant d'idées et une quête intellectuelle profonde. L'institution demeure ainsi un lieu d'étude actif, où chaque nouvelle acquisition s'intègre harmonieusement au récit déjà écrit de la créativité humaine.

    Projets récents et développements modernes

    La présentation physique de la collection a connu une transformation majeure en 2009 grâce à une rénovation complète. Au cours de cette période, une installation d'envergure de vitrines de musée a été réalisée par Meyvaert. Ce projet d'envergure a impliqué la mise en place de 466 vitrines individuelles aux côtés de centaines d'autres éléments d'exposition spécialisés, garantissant ainsi la préservation et la visibilité optimale des objets au sein des galeries.

    Ces dernières années ont également vu l'institution s'engager dans des discussions cruciales concernant la provenance et le retour d'artefacts historiques. En 2024, un accord a été conclu pour la restitution d'une sculpture en bronze de Thirumangai Alvar datant de 500 ans. De telles décisions témoignent de la nature évolutive de la gestion muséale et du dialogue constant entre les institutions internationales et les origines de leurs collections.

    Pour en savoir plus

    Disponible en ligne

    Code QR renvoyant à la page de téléchargement de William Fermor

    artsdot.com/fr/art/download/anton-raphael-mengs-william-fermor-ARD4J3-en/

    Citer cette œuvre

    MLA
    Mengs, Anton Raphael. William Fermor. 1757, The Ashmolean Museum of Art and Archaeology. https://artsdot.com/fr/art/anton-raphael-mengs-william-fermor-ARD4J3-en/
    APA
    Mengs, Anton Raphael (1757). William Fermor [Painting]. The Ashmolean Museum of Art and Archaeology. https://artsdot.com/fr/art/anton-raphael-mengs-william-fermor-ARD4J3-en/
    Chicago
    Anton Raphael Mengs. William Fermor. 1757. The Ashmolean Museum of Art and Archaeology. https://artsdot.com/fr/art/anton-raphael-mengs-william-fermor-ARD4J3-en/
    Harvard
    Mengs, Anton Raphael (1757) William Fermor. The Ashmolean Museum of Art and Archaeology. Available at: https://artsdot.com/fr/art/anton-raphael-mengs-william-fermor-ARD4J3-en/

    Regardez de plus près

    William Fermor — Anton Raphael Mengs

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    Répondez avec vos propres mots. Il n'y a pas de mauvaises réponses ici — seulement des réponses que vous pouvez justifier.

    1. Qu'est-ce qui attire votre regard en premier, et pourquoi ?
    2. Quelles couleurs ou quelles formes créent l'atmosphère — et quelle est cette atmosphère ?
    3. Notre catalogue répertorie cette œuvre sous : military uniform, portraiture, classical art. Êtes-vous d'accord ? Que souhaiteriez-vous ajouter ou retirer ?
    4. Revenez sur Johann Joachim Winckelmann (1717–1768) (1777), présenté plus haut dans ce guide. Citez deux points communs avec cette œuvre, ainsi qu'une différence.
    5. Neoclassicism : A deliberate return to the calm balance and clear outlines of ancient Greek and Roman art. Où pouvez-vous observer cela dans cette œuvre ?

    Votre réponse

    Rédigez un court paragraphe sur cette œuvre en vous appuyant sur les informations présentées dans les sections précédentes de ce guide ainsi que sur vos réponses ci-dessus.

    Quiz d'art

    William Fermor — Anton Raphael Mengs

    Connaissez-vous bien cette œuvre ?

    Cochez une réponse pour chacune des 5 questions ci-dessous. Chaque question possède exactement une seule bonne réponse.

    1. 1. What artistic movement is Anton Raphael Mengs’ ‘William Fermor’ primarily associated with?

      • A Baroque
      • B Rococo
      • C Neoclassical
    2. 2. Where was William Fermor painted?

      • A London
      • B Madrid
      • C Rome
    3. 3. What is the primary subject matter of Mengs’ ‘William Fermor’?

      • A Religious Scene
      • B Landscape
      • C Portrait
    4. 4. In what museum can you find a reproduction of William Fermor?

      • A Louvre Museum
      • B British Museum
      • C Ashmolean Museum
    5. 5. What material was used to create ‘William Fermor’?

      • A Bronze Sculpture
      • B Marble Statue
      • C Oil on Canvas

    Mon score : ____ sur 5

    Corrigé — pour l'enseignant

    Ceci commence une nouvelle page imprimée, ce qui permet de l'exclure simplement des exemplaires.

    1C · 2C · 3C · 4C · 5C

    Vérifiez chaque réponse en vous référant à la notice du catalogue de ce tableau

    Questions et réponses

    Quelle atmosphère «William Fermor» de Anton Raphael Mengs apporte-t-il à un intérieur ?

    Avec son atmosphère Elegant, « William Fermor » est idéal pour une Living Room.

    Comment le style de « William Fermor » s'inscrit-il dans l'époque de son créateur ?

    «William Fermor» de Anton Raphael Mengs s'inscrit dans le mouvement Neoclassicism, au sein de l'époque L'époque moderne de son créateur.

    À quelle étape de la carrière de Anton Raphael Mengs « William Fermor » s'inscrit-elle ?

    «William Fermor» appartient à la période Mature Period de la carrière de Anton Raphael Mengs. Cette classification relie l'œuvre à l'évolution de l'artiste.